
Il y a de quoi s’arracher les cheveux devant la situation chaotique qui existe au niveau de la Ligue de wilaya d’Oran présidée par Boutaïba Abdelkader, le remplaçant de Hadj Ghorbal. La programmation des rencontres de championnat est faite à la tête du client et le mécontentement gagne de plus en plus les supporters alors que les président de clubs font une crise de nerf, chaque week-end. Devant la pénurie des stades à Oran-ville, les responsables peinent à se domicilier, mais le plus grave est que sans stade, ils sont contraints de payer une amende et perdre leur match. Lorsqu’ils arrivent à trouver un terrain, d’autres problèmes surgissent, comme par exemple le jour du match et les horaires. Si c’est un jeudi entre 12h 30 et 14h pour les catégories de jeunes, les risques d’un forfait est grand puisqu’ils ne peuvent pas se libérer, surtout si le stade est hors de la commune d’Oran.
Et c’est le cas par exemple du président de Amel Choupot Noredine qui n’arrive plus à gérer une telle situation : «Le stade de Choupot est fermé. Donc, je dois déplacer mes jeunes à Hassi Ben Okba. Mais sans la présence de sapeurs- pompiers, non seulement je perds mes matchs, mais je dois verser une amende de 30.000 DA que je dois multiplier par trois du fait de la participation des U16, des U18 et des U20. Il y a aussi les transports… ». Ce qui est également surprenant dans les propos du président de Amal Choupot, c’est que le stade Bouakel qui est dans le périmètre du club, est inaccessible alors qu’un club comme celui de Sidi Chami y est régulièrement programmé. Le président de la Ligue de wilaya devrait remettre de l’ordre et redonner le sourire aux dirigeants de club qui ne sont après tout que des bénévoles. Le football amateur mérite mieux.
-SOL.
