AlgérieFootball algérienLes infos

ALG : Le mot est lâché !

LAFORDASSE

L’enquête par les services compétent pour soupçon de corruption autour de la gestion financière de la  Fédération algérienne de football (FAF) est loin d’être menée dans le calme et la tranquillité. Certains relais et sous-traitants tentent désespérément de porter l’affaire à l’international, ignorant au
passage  que le temps judiciaire n’est pas et ne peut être celui d’un tribunal médiatique qui n’existe que dans l’esprit de quelques zélés.

Ce qui n’est pas le cas du journaliste et consultant indépendant, Mustapha Mazouzi, qui est monté au créneau pour dénoncer un « complot ». Ainsi,il a lancé un pavé dans la mare, qualifiant la situation actuelle de « sale guerre » contre des personnalités qui ont eu à gérer l’instance fédérale entre 2017 et 2023. Des mots durs, des phrases qui en disent long sur ce qui se tramait depuis des années.  Droit dans ses bottes, Mustapha Mazouzi s’est dit prêt à « témoigner » devant la justice le cas échéant.

Désormais, l’espace médiatique est scindé en trois : un groupuscule qui fait du tintamarre et entraîne dans la boue les trois anciens présidents concernés de par leur gestion des affaires de la fédération ; ceux qui observent plutôt un silence se fiant seulement aux informations officielles vu que les dossiers sont désormais entre les mains de la justice. appelée à faire toute la lumière sur la plainte déposée par l’actuel président Walid Sadi. Enfin, et ce n’est pas un luxe, les quelques journalistes qui s’efforcent
de faire l’équilibre, en défendant le droit de présomption d’innocence tout en préservant l’honneur et la respectabilité des familles

Les plus farfelus annoncent tout et son contraire confondent les deux bilans, celui de la FAF et celui du Comité d’organisation du CHAN et de la CAN-2022, pour aboutir à des sommes mirobolantes. Tout comme il n’hésite pas à affirmer la mise sous ISTN ( Interdiction de sortir du territoire national) des anciens présidents… C’est dire, l’ampleur de la propagande que veulent imposer les relais et sous-traitants à une opinion publique, loin d’être dupe des manœuvres électoralistes doublées de règlements de comptes, pour assouvir quelques vengeances enfouies chez des sujets à la rancune viscérale.

Ce qui est certain, c’est que les déclarations du journaliste Mustapha Mazouzi tranchent avec les attitudes ubuesques, imprégnées de malveillance hystérique de ceux qui veulent aujourd’hui « internationaliser » l’affaire de soupçons de corruption, ternissant au passage l’image du pays. Tout comme ls enfoncent une Fédération déjà en proie à l’instabilité et en manque  chronique de crédibilité auprès des instances internationales. Et ce n’est pas en se faisant passer pour les défenseurs zélés de la lutte anticorruption et les chantres de l’intégrité que l’on va révolutionner le football algérien.

Celui-ci attend   – et cela trop duré – toujours la mise en place de vrais projets de développement et de progrès. Et la mise en conformité des statuts de la FAF. Tout est là;

LAFORDASSE

 

 

 

Voir Aussi
Fermer
Bouton retour en haut de la page

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité