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ALG : L'AAIF fustige Raouraoua III

MEDIAS

L’Amicale des Anciens Internationaux de Football (AAIF) présidée par Ali Fergani a tenu par un communiqué à « préciser sa position ». Pour les joueurs formés en France, elle déclare qu’ «il  s’agit la d’un faux débat qui masque les vrais problèmes qui se posent à l’équipe nationale, qui découlent de la politique entamée depuis plus d’une décennie (…), il est inadmissible que l’EN soit composé de 90% de joueurs formés en France, alors que le véritable  vivier est en Algérie, dans la mesure où ce dernier est sérieusement pris en charge. ». L’AAIF rappelle que « La FAF a le devoir de s’occuper (en plus de l’EN « A »), de l’amélioration  du niveau de nos championnats, surtout des jeunes catégories (…), qui intégrerait tous les acteurs du football national, en particulier les anciens internationaux présentant des compétences avérées ».

L’AAIF constate une grossière anomalie à travers le choix des techniciens par le président de la FAF qui n’est pas à sa première erreur de casting.  «Le  sélectionneur est choisi par le Président de la FAF seul, soit sous couvert d’une commission qui a pour unique rôle, de valider le choix du Président (…), il est important de rappeler aux joueurs et au Président de la FAF, que l’équipe nationale est un héritage qui a été transmis de génération en génération et que tous joueurs de l’EN ont le devoir de ne pas ternir l’image du pays qu’ils représentent (…). Enfin, l’AAIF  «souhaite vivement qu’elle surmonte rapidement ces moments difficiles, afin de préparer le plus sereinement possible le match contre le Nigéria et honorer l’emblème national  lors de la CAN. » - (IN BOTOLA)

 

ALG : Escapade de Raouraoua au Caire

PRESSE
Alors que ses relais médiatiques annoncaient des discussions serrées entre l'actuel gestionnaire de la FAF, Mohamed Raouraoua avec des éventuels sélectionneurs en Europe, comme Wilmots à Bruxelles, Le guen et Courbis à Paris et en Côte d'Azur, voilà que l'on apprend qu'il a effectué une escapade Trois jours au Caire pour assister à la finale de la Ligue d'Afrique des clubs champions. Selon le bi-hebdomaire algérien BOTOLA, Mohamed Raouraoua cherche à se rapprocher du président de la CAF, Issa Hayatou pour tenter de sauver sa place au CE de l'instance africaine, lors de la prochaine assemblée générale élective qui aura mieu en mars prochain à Addis Abeba. Plusieurs personnalités du football algérien dont Rabah Madjer, Rachid Mekhloufi et Salah Assad demande son départ de la FAF. Mohamed Raouraoua doit se présenter pour un quatrième mandat à la tête de la FAF.
 

MAR : Revirement de Hervé Renard

MEDIAS
Spectaculaire revirement de Hervé Renard, actuellement en poste au Maroc qui a déclaré : «Je pense que c'est surtout un terrible malentendu. Il n'y a pas de raison de parler d'un acte irresponsable. Tout ça a pris des proportions incroyables (...). Je le répète, ma mission est au Maroc et je n'ai eu aucun contact avec l'Algérie. C'est très clair.»
 

MAR : La FRMF confirme les offres à Renard

MEDIAS
Dans un communiqué, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) confirme que son sélectionneur Hervé Renard a bien fait l’objet d’une offre de la Chine à la suite du départ de Gao Hongbo ainsi que d’une tentative d'approche de la fédération algérienne (ndlr- sans citer de nom) après la démission de Milovan Rajevac. Néanmoins, le technicien français a confirmé sa volonté de respecter son contrat et a sans surprise décliné ces deux propositions, souhaitant aller au bout de son projet avec les Lions de l’Atlas. Surtout à trois mois de la CAN 2017 et en pleine campagne de qualification au Mondial 2018…
 

ALG : Un juste retour de manivelle (Com)

PRESSE

Rien n’est jamais perdu ! Certes le onze national reste toujours en course pour la qualification de la Coupe du Monde 2018, après le match nul (1-1) face au Cameroun à Blida, mais il va falloir cravacher dur pour récupérer les deux points quant on sait qu’une qualification se gagne d’abord à domicile. A peine les projecteurs du stade Mustapha Tchaker se sont-ils éteints que les couteaux ont été tirés. Une nouvelle fois, l’on a assisté à un lynchage du sélectionneur national Milovan Rajevac. Annoncé comme le messi après le départ de Christain Gourcuff, celui qui n’a pas hésité à annoncer que son objectif était de s’inviter dans le dernier carré de la prochaine Coupe du Monde, a démissionné de son poste, selon la FAF. Et ce sont les «cadres sans grade» mis sur le banc qui auraient demandé et obtenu sa tête. (ndlr- Slimani a démenti). Une drôle de position qui a placé Raouraoua III dans une situation des plus inconfortables et surtout devant ses responsabilités. A force de les fuir, elles ont fini par le rattraper et … au plus mauvais moment, il se devait donc de trancher sur le vif. Au bout du bout : soit, il s’obstinait à garder son sélectionneur et il se mettait à dos les joueurs sur lesquels il n’a plus aucune emprise ; soit, il capitulait et il ne lui restait plus qu’à leur remettre les clefs de la fédération, pour acter leur prise de pouvoir. Il a opté pour la seconde option.

 

Pourtant, inconsciemment ou non, les sélectionnés ont rejeté le « système » Raouraoua III qui les a attirés vers l’équipe nationale. Ils ont remis en cause son choix et par ricochet, sa manière de travailler en solo, sans concertation et avec autoritarisme. Ils savaient que c’est lui qui a lâché Vahid Halilhodzic, pour ensuite se séparer de Christian Gourcuff et ramener Milovan Rajevac, sans la moindre concertation avec le bureau fédéral «fantôme» et encore moins avec l’invisible DTN. Est-il à ce point qualifié pour juger seul, du profil des techniciens aptes à prendre en main la sélection nationale ? Au cours de ses trois mandats pour ne pas dire quatre, l’histoire apprend que non. Bien au contraire, il s’est toujours écarté des sélectionneurs les plus aguerris, ceux qui ont hissé l’équipe au plus haut et cela contre l’intérêt de la représentativité nationale. Simplement du fait d’un ego surdimensionné pour les uns et d’une incompétence maladive quand il s’agit des problèmes techniques pour les autres.

 

Aujourd’hui, Raouraoua III se trouve dans une impasse qu’il a lui même mûré. Il n’a pour autre alternative que de composer avec ses joueurs qui sont en même temps sa main d’œuvre, son capital mais également son assurance à ce poste. Et, s’il ne s’agit pas de la première « mutinerie » en équipe nationale, elle est certainement celle qui risque de lui coûter chère. Très chère. D’abord parce qu’elle intervient en pleine campagne des éliminatoires du Mondial, avec tout ce que cela implique comme enjeu et contraintes calendaires ; ensuite parce que trouver un sélectionneur à un mois d’un match capital face au Nigéria n’est pas chose aisée - il n’est pas dit que les joueurs l’acceptent aussi vite - enfin, parce qu’en cas d’échec, Raouraoua III aura réussi la double prouesse de « massacrer » le football national en lui fermant les portes de la sélection et en le privant des compétences nationales.

 

NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)

 

LE + D’INFOS

Un laconique communiqué et une poignée de main entre Raouraoua III et Milovan Rajevac, sur le site de la FAF, annonce la démission du Serbe du poste de sélectionneur.

 
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