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ALG: Les réputations surfaites (ABL)

Eco/Medias - MEDIAS

Un des proverbes bien de chez nous, nous apprend que par politesse lorsque l’on voit une personne monter un bourricot, il est de bon ton de désigner l’animal comme étant un cheval. Il y a ceux qui prennent cela, comme une marque de respect ou de flatterie et ceux qui, malheureusement - et ils sont nombreux -  croient vraiment que leur bourricot, par miracle, s’est transformé en cheval de course. Ainsi, il en est pour certains qui ont été installés, depuis longtemps, dans des instances sportives nationales où internationales grâce à leur servitude volontaire. Ils bénéficient avec le statut de l’ancienneté et, la complicité de quelques médias, d’une réputation surfaite. On les voit occuper les colonnes des journaux, les plateaux de télé, pour donner un avis qu’ils veulent être souvent le bon. Devant des journalistes crédules, ils zappent, un facteur essentiel : la réalité politico- économique du pays.

Dans tous les pays du monde, il est tenu compte de cette réalité. Il en est ainsi pour le problème du plafonnement des salaires des joueurs professionnels. Dans notre pays, il peut être résolu par une approche simple et pleine de bon sens. Par exemple, si un joueur espagnol de la Liga touche 1 million d’euros, c’est parce que son club est en mesure de le lui offrir. En revanche, si en Algérie, un joueur touche 1 million de dinars, son club est en dépôt de bilan, si l’Etat n’intervient pas. Dans un tel contexte, il y va de la prédominance de l’Etat de prendre en charge ce problème et de le soustraire, une bonne fois toute, à la fédération qui a montré toute son incapacité. Il se doit d’imposer les règles financières qui doivent régir le football professionnel et notamment au niveau des salaires. S’il considère qu’un footballeur doit toucher plus qu’un représentant de la nation. Et bien soit ! Par contre, il ne faut pas mélanger les genres. Les instances internationales n’ont absolument rien à voir, surtout avec leurs composantes actuelles. Elles ont montré que dans leur large majorité, leurs membres ne sont que de vulgaires escrocs. - AB. LAHOUARI (IN BOTOLA -ALGERIE)

 

ALG : Réflexion terminée pour Gourcuff

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L’entraîneur des Verts, Christian Gourcuff, sera de retour en Algérie, lundi, après un bref séjour en France où il a mené une réflexion sur son avenir avec les Fennecs. Un rendez-vous est prévu avec l’actuel gestionnaire de la FAF, Raouraoua III pour annoncer sa décision de rester ou pas (?). Dans une interview qu’il aurait accordé au quotidien national en langue arabe, El Khabar, il aurait répondu à cette question par une réponse de breton.

L’ancien coach de Lorient envisageait de quitter la sélection algérienne à l'issue des précédentes échéances internationales, mais touché notamment par les marques de soutien de ses joueurs durant le dernier rassemblement, le technicien français ne serait toutefois plus aussi tranché dans ses intentions et ne lie pas son avenir algérien aux projets qui pourraient lui être proposés. Lille a notamment fait du sélectionneur de l’Algérie sa priorité pour remplacer Hervé Renard mais le club nordiste a finalement opté, dimanche dernier, pour le corse Frédéric Antonetti. Des médias français avaient rapporté, la semaine dernière, que le profil et l’expérience de l’entraîneur breton de 60 ans dont trente-trois passés sur un banc, pourraient coller aux besoins nordistes. Et bien non ! C’est raté ! – (In BOTOLA).

 

ALG : Alfontino invité par Raouraoua

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Le candidat de l'UEFA, à la présidence de la FIFA, Gianni Infantino a été l'invité de l'actuel gestionnaire de la FAF et membre du CE de la CAF, Mohamed Raouraoua pour assister à la rencontre Algérie-Tanzanie (7-0), comptant pour les éliminatoires du Mondial. Cette invitation est perçue comme un pied de nez à l'instance africaine qui n'a pas pas encore tranché sur le choix du candidat. A signaler que le gestionnaire de la FAF est isolé au sein de l'Union Nord Africaine (UNAF) qui comprend cinq pays de la zone nord : Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte et Libye.

 

ALG : Raouraoua conspué à Bologhine

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Les inconditionnels de l’USM. Alger n’ont pas ménagé, l’actuel gestionnaire de la FAF, Raouraoua III.  Il a été conspué et traité de tous les noms d’oiseaux avant le coup d’envoi du match USMA –Al Hilal (0-0) comptant pour la demi-finale (retour) de la Ligue d’Afrique des champions (C1). Pourtant, Raouraoua III, conscient de son impopularité croissante, n’était pas stade Bologhine alors qu’il est membre du CE de la CAF. (1). Il reste à savoir si le commissaire du match a mentionné le comportement des supporters de l’USMA. Du petit lait pour le président de la CAF, Issa Hayatou qui selon son entourage ne supporte plus celui qui dirige depuis trois ans, le football algérien.  A signaler qu’il y avait dans la tribune officielle du stade Bologhine, le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ouali, le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh et le patron du FCE et de l’USM. Alger, Ali Haddad. – - IN BOTOLA

 

ALG : Raouraoua III préfère les studios

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Il est de tradition dans tous les pays du monde de voir  les responsables du football occuper les tribunes lors du coup d’envoi de la saison. L’Algérie fait exception. L’actuel gestionnaire de la FAF depuis une quinzaine d’années, Raouraoua III a une nouvelle fois montré que le jeu à onze n’était pas sa tasse de thé. Il préfère et de loin,  les plateaux de télévisions et les studios de la radio où cette fois-ci, il n’était pas à son aise. Usure du temps qui passe ? Vendredi matin, la Chaîne III lui a rendu visite au Centre de Sidi Moussa appartenant à la Jeunesse et aux Sports pour un entretien d’une heure.

Tout en saluant l’initiative du Service des Sports de la Radio, il y a lieu de dire que Raouraoua III n’a apporté aucune solution aux problèmes du football comme la corruption, l’homologation des stades, la violence … De plus, il s’est accaparé une nouvelle fois du football professionnel alors que le rôle primordial, faut-il le rappeler, de la FAF est de s’occuper du développement du football amateur. A ce secteur, il n’a consacré que deux misérables minutes. Les centaines de présidents de clubs amateurs ont depuis longtemps accepté la servitude volontaire au lieu d’exiger une plus grande attention. Tant que les subventions de l’Etat sont généreuses… – BN (IN BOTOLA)

 
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