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ALG : Du bénévolat à la rente

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Plus qu’un phénomène de mode c’est devenu une seconde nature, un reflexe que l’écrasante majorité des présidents de club des différents paliers partage. On parle ici de cette faculté à se poser tantôt en sauveur, tantôt en victime, tantôt en premier supporter, et puis et puis surtout, en grand argentier. A chaque fin de saison ou à chaque nouvelle crise cette majorité crie son ras le bol, sa fatigue, sa dépression et … la ferme décision d’abandonner le poste à celui qui veut le ramasser. Seulement après ces rodomontades, elle conditionne son départ au versement de ce qui s’apparente à un parachute doré. Des sommes qui se chiffrent en milliards. Elles représentent, semble-t-il, les dépenses sur fonds privés qu’ils ont du consentir sans pour autant les justifier, si ce n’est par des reconnaissances de dettes établies sur papier libre et des factures très contestables.

De tels excès n’en finissent pas. Un président de club fraichement promu en L2 Mobilis, a évalué son fauteuil de président à 9 milliards ! Ainsi, si l’équipe à dépenser cette somme dans un championnat régional, combien lui coûtera sa participation chez les professionnels ? Comment une équipe amateur peut-elle engranger un tel budget sans que personne ne bouge ? Pourtant, il n’échappe à personne que le football amateur obéit aux règles du monde associatif et le président est censé être un bénévole. Or dans notre football, il arrive le plus souvent sans le sous et se retrouvent à monnayer un sigle, un nom, une histoire à coût de milliards. Au nom de quoi ? D’une pseudo légitimité, d’une pression de tous les instants et d’un amour illimité pour son club ?  Trois facteurs qui  autorise le « passage » du statut de simple supporter à celui de notable milliardaire et homme d’influence.

Un statut construit à cout de subventions publiques sans que le moindre retour sur investissement ne soit réalisé par l’Etat pourvoyeur de fond. Contrairement à ce qui est dit ici et là, c’est aux instances du football de faire le ménage. De budgétiser ne serait-ce que la participation des équipes aux deux championnats dit « professionnels » à partir d’un seuil minimum qui permet à « une équipe de prendre part ou pas à la compétition ». Il n’y a pas que les stades qui doivent être homologués, les états financiers des équipes doivent l’être aussi comme partout dans le monde mais aussi pas très loin de chez nous…- NAZIM BESSOL (In Botola).

 

ALG : La faute technique était collective (BN)

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La demi-finale de la Coupe d’Algérie a –t-elle été frappée de malédiction ? C’est ce qu’on pourrait penser si l’on était un brin superstitieux après le NAH. Dey -USM Bel Abbès. Il a eu la domiciliation de la rencontre au stade Tchaker  de Blida, par  le président de la Commission de la Coupe, Ali Malek au lieu du 20 aout 1955 d’Alger. Puis une volte face de Ali Malek, sous la pression des dirigeants du club algérois et la désignation du Temple du 5 juillet, pour accueillir les deux formations, un jour ouvrable (jeudi). Une décision qui a une nouvelle fois handicapé le club de l’Oranie, le  privant de ses supporters. Et puis encore, le déroulement du match et son résultat qui ont déclenché une vive polémique et un nouveau scandale, au centre duquel, plusieurs acteurs sont directement impliqués. Un but validé par l’arbitre Necib à la dernière minute de jeu a complètement faussé le résultat et envoyé le NA. Hussein Dey à la suite d’une flagrante erreur technique. Une erreur qui n’a pas été relevé, non seulement par l’arbitre international  Necib Redouane, mais aussi par l’arbitre assistant international Tamene et le 4e arbitre.

Des questions s’imposent ? Comment une erreur aussi grossière dont l’origine est la remise en jeu d’une touche par l’équipe qui a sorti le ballon, puisse passer trois filtres ? Mieux encore, comment expliquer que le capitaine de l’USMBA et ses coéquipiers Abbès n’ont soulevé aucune réserve ? Ils ne sont pas les seuls condamnables. Le secrétaire général également à sa part de responsabilité. Tous, ont crée une déplorable situation qui démontre l’incompétence des uns et la méconnaissance des textes des autres. Au cours des années 60 et 70, les SG des clubs étaient intraitables. Ils ont souvent remporté des batailles et fait plié les instance grâce à une maitrise parfaite des textes. Pourtant, l’ex-patron de la CFA, Belaid Lacarne avait initié des journées de formation pour sensibiliser les responsables des clubs sur la question de la règlementation et de la maitrise des lois du jeu, mais la majorité d’entre-eux, préféraient l’école buissonnière. Souvenirs : Lors des concours du plus jeune (13-14 ans) et du jeune footballeur (15-16 ans), les participants se devaient d’apprendre les lois du jeu. Ces gamins intervenaient même pour déposer des réserves techniques. En ce temps là, il n’y avait pas de malédiction.

Nazim Bessol (In Botola)

 

AFR : Succés du congrès de l'AIPS à Bamako

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Les travaux du congrés des journalistes africains de  l’AIPS Afrique présidés par le Nigérian Mitchell Obi ont pris fin samedi à Bamako (Mali). Durant deux journées, les délégués de seize pays africains se sont penchés sur la situation de la presse sportive du continent. Au cours de cette réunion, l’Association des Journalistes sportives Algériens (AJSA) présidée par Omar Kharoum n’a pas manqué de souligner le problème des accréditations lors des compétitions nationales et internationales et la délivrance de la carte de l’AIPS –Monde aux seuls adhérents, dans le strict respect de ses statuts et de son réglementaire intérieur. Elle a suggéré la mise en place d’une commission permanente chargée de relever et de dénoncer tous les abus constatés, contre la corporation des journalistes. Les membres  de l’AIPS – Afrique se sont donnés rendez-vous, l’année prochaine en Guinée (?). A signaler que la cérémonie d’ouverture a été rehaussée par les présences du ministre des sports Ousseini Amion Guindo par le représentant de l’ACNOA, l’Algérien Mustapha Berraf et enfin par Boualem Chebihi, l’ambassadeur d’Algérie au Mali, Boualem Boualem Chebihi, ambassadeur d’Algérie au Mali. - AS

 

ALG : Yazid Mansour manager général

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A la suite du départ de Christian Gourcuff, l’équipe nationale algérienne sera dirigée par l’ex-international et membre du Bureau Fédéral de la FAF, Yazid Mansouri. L’adjoint de Christian Gourcuff, Nabil Neghiz  lui succède.

 

AFR : Coup d'envoi du CISA à Alger

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La dixième é́dition de la Convention Internationale de Sport en Afrique (CISA) qui regroupe athlètes et journalistes du continent a été déclarée ouverte par le ministre algérien de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, du président de la CNOA, Lassane Palenfo et du président du COA, Mustapha Berraf. Par ailleurs le séminaire des journalistes sportifs africains (prévu samedi 2 et dimanche 3 avril) sera ouvert par le ministre de la Communication, Hamid Grine (ancien journaliste sportif et romancier). Il devrait donner faire une communication sur le sport, tout comme Omar Kharoum, président de l’Association des Journalistes Sportifs Algé́riens (AJSA).

 

 

 
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