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CAF : Zetchi président de la FAF (symposium)

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"Je suis très heureux d’être à la tête de la délégation algérienne, ici à Rabat, en compagnie de Jahid Zefzaf, Rabah Madjer et Lakhdar Belloumi. Nous sommes très heureux de participer à ce symposium qui donnera, nous l’espérons un nouvel élan au football africain de par une réflexion collective sur une nouvelle vision du jeu à onze. Des panels ont été organisés et je viens de sortir d’un panel autour du thème des « partenariats internationaux ». Je pense que nous avons avec les présidents des fédérations « sœurs » énormément échangé sur les expériences des uns et des autres pour tenter de trouver les solutions adéquates qui sont à même de développer notre football et de se rapprocher des standards internationaux notamment européens. Pour ce faire nous nous somme penchés sur la question du renforcement des partenariats entre fédérations mais aussi et surtout entre confédérations, pour éviter que chacune d’entre-elles travaillent seule dans son coin. La question des rapport avec les gouvernements a aussi été abordée pour permettre des développements normalisés et atteindre les normes soutenues par la FIFA » - B. Nazim (IN BOTOLA)

 

AFR : La chute totale de Raouraoua

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Le champion de la lutte des places au sein des instances internationales, Mohamed Raouraoua a perdu son poste au CE de la CAF, battu à plat de couture par la marocain Lakjaa (41 contre 7). Durant sa dernière mandature, il avait perdu les postes au CE de la FIFA, à la présidence de l'UNAF et à la fédération algérienne de football. Il lui reste une présence dans une Commission de la FIFA qu'il doit quitter n'étant plus en activité tout comme celle de L'UAF.
 

CAF : Le premier tweet de Ahmad Ahmad

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Sous l'émotion. Je remercie tous ceux qui ont cru au changement. Nous l'avons fait. Cette victoire c'est la nôtre, celle de l'#Afriquepic.twitter.com/XyWSLoztRL

— AHMAD (@AHMADCAF2017) March 16, 2017
 

CAF : Ahmad Ahmad toujours en Campagne

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Le président de la Fédération malgache de football, Ahmad Ahmad continue sa tournée en Afrique pour faire connaître son programme, alors que son adversaire, Issa Hayatou compte surtout sur ses réseaux tissés depuis une trentaine d’années (1988 – 2017) pour un huitième mandat. Ahmad Ahmad  bat le rappel de ses troupes et fait une cour assidue aux présidents de Fédération encore indécis. C’est dans ce cadre qu’il a été reçu au Nigeria par le président de la Fédération nigériane de football (NFF), Amaju Pinnick, un de ses principaux soutiens et membre influent du COSEFA. Au cours de cette visite, celui qui veut tomber le baobab Hayatou a avoué que sa candidature a été suscitée par ses pairs : « Ce n’était pas mon ambition de devenir président de la CAF, mais des collègues comme le président Amaju Pinnick de la fédération nigériane de football m’y ont encouragé, après le congrès de la FIFA à Mexico, l’an dernier », a révélé Ahmad Ahmad. Il a par la suite levé un coin de voile sur les innovations qu’il veut apporter : « Je crois que de nombreuses choses doivent changer dans le football africain (…). Nous devons modifier notre formation des arbitres et des entraineurs. Nous ne pouvons délivrer une licence d’arbitrage après seulement 10 jours d’apprentissage. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un certificat pour trouver du travail. Notre développement dans le domaine technique doit évoluer », a-t-il dit. –

 

CAF : Ahmad Ahmad et les gouvernements

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Dans son programme d’action pour le poste de président de la CAF, Le Malgache, Ahmad Ahmad souligne « le Football a un vrai rôle sociétal en Afrique. C’est pourquoi les gouvernements et la CAF devront travailler main dans la main dans des relations apaisées et de confiance. C’est à la CAF de trouver ces terrains de collaboration et coordination avec les Gouvernements tout en protégeant les fédérations nationales de toute ingérence politique ou managériale. » Une position qui tranche avec celle de son rival le Camerounais Issa Hayatou qui mène une campagne de coulisses, grâce à des réseaux qu’il a tissés, durant ses dix neuf ans de règne au sein de la CAF (1988-2007). Le Camerounais, selon ses proches n’a aucunement besoin de programme, son expérience suffit oubliant le poids de l’âge, de l’usure de la fonction et de la maladie. Il faut préserver avant tout la rente.

 
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