Weblinks

TUN - ITW : Les vérités sulfureuses de M'ghribi

Eco/Medias - PRESSE

L’un des plus grands défenseurs de l’histoire du football tunisien, Ahmed M'ghribi a accordé un interview au quotidien Le Temps. Entraîneur du Stade Tunisien en 1975 puis entraîneur olympique n'a pas la langue dans sa poche. A lire et à méditer.

Le Temps : Quelle est ton évaluation actuelle du sport et du football ?

Ahmed Mghirbi : De quel sport me parles-tu. Nous n’avons plus de sport. Où sont les champions olympiques. Où sont le volley-ball, la boxe et surtout, cessons d’instrumentaliser Mellouli qui est un pur produit américain.

Pour moi, c’est la faute aux responsables politiques et organiques. Je souffre, parce qu’après 55 ans d’indépendance, le sport à des indicateurs qui clignotent au rouge. Exactement comme l’économie : croissance négative.

·Oui, mais, parlons de ce que tu connais le mieux : le football : où va-t-on ?

- Tu l’as dit : où va-t-on ? Je ne suis pas pessimiste, mais réaliste. Car, ce que les responsables s’obstinent à ignorer c’est que la géographie du football a changé. Les clubs se sont tous focalisés sur les seniors et les jeunes sont délaissés. De surcroît, cette nationale à 16 clubs est un trop-plein, une instrumentalisation populiste. Deux pneus crevés sur la route, une manifestation de violence et un club est sauvé administrativement de la relégation. Et puis, bien sûr, la catastrophe « suprême » c’est le huis clos. Car on ne comprend pas qu’en Tunisie, comme ailleurs, le football est une industrie. Regardez les Qataris : ils achètent le monde grâce au football !

·Quelles solutions préconises-tu ?

- Ce n’est pas une panacée miraculeuse. Le huis clos tue économiquement les clubs et il tue le pays. Un touriste qui apprend que le football se joue à huis clos chez nous, ne vient pas. Il se dit que ce pays n’est pas sécurisé ;

Un jeune qui ne va pas au stade, ira ailleurs, vers la drogue ou vers l’intégrisme. Il y a des facteurs de troubles dans les clubs : mais c’est une minorité. En tous les cas sans public, il n’y a pas de motivation. Et en premier lieu, ce sont les joueurs qui s’en retrouvent démotivés.

Tu m’as dit quelles solutions ? Cela se résume en un mot : appliquer la loi. Punir. Aviser à la télé et dans les journaux que toute invasion de terrain est réprimée. Sensibiliser aussi les familles. S’il faut que vingt semeurs de troubles aillent en prison, eh bien, soit. Mais, on sauvera la majorité.

·Oui, mais, le contexte général ne s’y prête pas. Le ministère de l’Intérieur laisse faire…

-Les policiers sont censés assurer l’ordre. Et ils peuvent le faire sans matraque et sans agressions physiques. Celui qui fait du grabuge doit être déféré en justice. De la manière la plus préventive et la plus passive comme dirait Gandhi. Il faut que la flamme du football rejaillisse. Car, il ne faut pas jouer le jeu des maximalistes : ils détournent les gens du football pour les endoctriner avec les discours politiciens. Et ce qui est plus grave encore, c’est que les gens qui ont les moyens d’investir dans le football reculent face à la déferlante de cette ignoble banalisation du dénigrement. On insulte un président de club. On insulte un entraîneur. L’arbitre n’est pas sûr de rentrer chez lui : ce n’est pas ça la démocratie !

·Et le Bureau fédéral. Et ces élections ?

-Je suis contre le scrutin de liste. Car, les gens compétents risquent de se retrouver dehors. Il faut adopter le scrutin individuel pour le président et un autre pour les membres. Je préconise en plus que la fédération des professionnels élise les siens et que celle des amateurs en fasse autant…. Car, les problèmes ne sont pas les mêmes

·Et quel jugement portes-tu sur l’actuel Bureau fédéral ?

-C’est la magouille ! C’est tout sauf un Bureau fédéral : quelques uns sont incompétents, d’autres « trop » motivés. C’est un bureau « relationnel ».

·C’est à l’image du pays…

-Depuis la Révolution, les thuriféraires (le Bendir) ont décuplé. Avant, tout le monde parlait football, maintenant tout le monde parle politique. Je pense, néanmoins, que si le peuple a élu ces gens là, au moins, qu’il les laisse travailler. Cela dit, je constate que, même les élus, ont pris goût aux chaises. La Démocratie, je le répète, ce n’est pas cela. Il s’agit de respecter l’Autre, de respecter l’avis de la presse et non bloquer les routes, engranger les sit-in et insulter et agresser au nom de la Démocratie qui prend en l’occurrence les allures d’une purgation des passions. Nul n’a le droit d’imposer son modèle de vie aux autres !

·Et alors, que penses-tu de ce débat sur l’identité ?

-A ma connaissance, je suis né arabo-musulman et je mourrais en tant que tel. Je refuse toute forme de révisionnisme à ce niveau. En plus, Dieu n’a guère accordé de délégation à quiconque pour le représenter sur terre !

·Mokhtar Tlili (ironiquement, peut-être), a dit je suis Nahdhaoui. Et toi, c’est quoi ta coloration ?

-Je respecte l’avis de Mokhtar Tlili, je respecte toutes les confessions et tous les partis. Mais, je n’ai pas de parti. Je n’ai pas besoin de poste ministériel, mais, j’annonce ici, en avant-première, sur les colonnes du « Temps » que je serai candidat libre à la présidence de la République. Et qu’on sache que je suis entouré de grands spécialistes dans tous les domaines.

Recueillis par Raouf KHALSI


 

ALG : El Watan contre Halilhodzic

Eco/Medias - PRESSE

A son tour, le quotidien algérien El Watan s'en est pris au sélectionneur national Vahid Halilhodzic  qui a obtenu le feu vert du cumulard de la fédération Mohamed Raouraoua pour tenir une conférence de presse à… Paris avant de s'envoler ppour la Gambie. Sous le titre "L'impair de Vahid Halilhodzic" et sous la plume du journaliste  Yazid Ouahib voici quelques extraits.

Ce rendez-vous programmé dans la capitale française, à quelques heures du déplacement à Banjul a laissé pantois plus d’un. Le pourquoi et le comment de cette décision resteront sans réponse. Par cette décision, le Bosnien a réalisé un tour de passe-passe que personne avant lui n’avait imaginé. Depuis hier, on peut deviner l’état d’esprit du coach. Il y a deux catégories de journalistes, comme il y a deux catégories de joueurs. Les professionnels et les locaux. Les premiers exercent leur métier respectif au-delà de la Méditerranée et les seconds en Algérie. (...)

"Obliger les médias à se déplacer à l’étranger pour couvrir une conférence de presse du premier responsable technique de l’équipe nationale a des relents de mépris à leur égard. Avait-il besoin de cet acte à la veille d’une rencontre importante ? La réponse coule de source. Que les critiques qui ont suivi la publication de la liste des joueurs retenus pour ce déplacement à Banjul ne l’ont pas rendu le coach le plus heureux de la planète, cela se comprend. Ni lui ni les journalistes, du reste, n’ont vocation à servir la soupe. Cet impair aurait pu être évité avec un peu plus d’attention à l’endroit des médias et quelques grammes d’organisation professionnelle, claironnée en toutes circonstances, qui, malheureusement, a coincé à la première véritable occasion de démonstration, justement, de cet attribut de plus en plus galvaudé." (...)

 

ALG : El Watan et la victoire de la Zambie

Eco/Medias - PRESSE

Le journal algérien El Watan revient dans son édition de mardi sur la finale de la CAN dans un commentaire d'Omar Kharoum sous le titre "La Zambie, un exemple pour nous". Un commentaire qui a le mérite de pointer du doigt les maux qui rongent le football algérien. A lire et à méditer.

Lire la suite...

 

UNAF : Un site anti-algérien ?

Eco/Medias - PRESSE
Le site de l'UNAF dirigé par l'Algérien cumulard Mohamed Raouraoua est-il devenu anti-algérien ? Sinon comment interpréter le silence du site sur la médaille d'or attribué à titre posthume par la CAF  à Omar Kezzal (ex-président de la fédération algérienne et membre des commissions de la FIFA et de la CAF). En revanche, le site a rapporté l'information inherent à Mohieddine Baccar, ancien vice-président de la fédération tunisienne et secrétaire général de l'UNAF durant l'ère Ben Ali.
 

ALG : El Khabar Erryadhi fustige Kerbadj

Eco/Medias - PRESSE
Le quotidien sportif en arabe El Khabar Erryadhi  "la ligue de Kerbadj à l'étranger" signé par Adel Hamidechi  dénonce l'irresponsabilité de l'instance nationale qui a annulé les rencontres du week- end passé et de maintenir celle de ce week-end alors que le pays est bloqué pas la neige. "La ligue est complétement déconnecté des réalités. Le maintien de la journée de championnat fait prendre des risques énormes puisque la plus part des équipes se déplacent en car et que les vols ont été annulés ce week-end. Kerbadj s’entête a vouloir terminer le championnat en avril ou en mai, comme ci l'Algérie allait prendre par à l'euro 2012 en juin."

Une décision qui a été prise avant le depart de Mahfoud Kerbadj avant son voyage à Libreville en compagnie du cumulard de la fédération Mohamed Raouraoua. A l'évidence, une preuve de plus que le football algérien n'a vraiment pas besoin de ces deux personnes surtout si l'on se refère au marasme actuel et les résultats de l'équipe nationale.
 
Plus d'articles...
микрозайм на карту