CAF : Anouma et l'amendement de la honte

Eco/Medias - MEDIAS

L’ancien président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Jacques Anouma, s’est dit convaincu que les défenseurs de l’amendement voté lors de la dernière assemblée générale extraordinaire de la CAF savent qu’ils ont perdu la majorité.

‘’Ils ne sont plus majoritaires dans cette instance, sinon, ils ne se donneraient pas toutes ces peines pour faire passer cet amendement à ce moment’’, a expliqué le challenger déclaré à la succession d’Issa Hayatou à la présidence de la CAF.

‘’Ce vote ne reflète pas la réalité du terrain. Pour s’en rendre compte, il aurait suffi de discuter avec les autres présidents'', a-t-il dit, estimant qu'un vote secret, au lieu de la main levée aurait donné un tout autre résultat.

Jacques Anouma se pose des questions sur le contenu même du texte qu’il trouve flou. ‘’Qui doit juger de la compétence d’un potentiel candidat ?’’, s'est interrogé le président Anouma aux medias sénégalais de l’APS, du Soleil et à la RTS.

''Rien ne m’arrêtera", a-t-il averti, "dans ce combat pour l’éthique et la démocratie qui doit permettre à tous les dirigeants ayant des idées de participer à l’œuvre de construction du football''.

Le challenger d’Issa Hayatou a tiré son chapeau aux Fédérations du Sénégal, du Liberia, du Mali, du Niger, du Burundi et de son pays natal qui on dénoncé et rejeté l’amendement de la honte.

(ndlr - Voici lle texte de l’amendement  ‘’tout candidat aux élections à la présidence de la CAF, outre les compétences nécessaires, devra être ou avoir été membre du comité exécutif de la CAF’’