ALG : Les réponses à l'ITW de Raouraoua (ABL) 1-

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En plein désarroi et poussé vers la sortie devant son indisponibilité et son incompétence à diriger la fédération Mohamed Raouraoua a une sortie médiatique sous le signe de la diversion au micro de l’émission « Football Magazine » animé par Maamar Djebbour. Voici quelques perles* lançaient par le bonimenteur de la fédération et les réponses de fooafrique.com

Raouraoua : « notre vrai problème est le manque d’entraîneurs diplômés. L’Ists (Institut des Sports), qui est censé former les entraîneurs, ne produit que 20 à 25 entraîneurs par an. En 30 ans, il a dû en produire 600 seulement, dont 53 uniquement ont obtenu leur licence cette saison. Les autres se sont un peu perdus dans la nature et il y en a même qui sont chauffeurs de taxi.

Réponse de Footafrique.com : L’Institut des Sports produit des diplômés spécialistes en football de haut niveau dont Rabah Saadane, Abed Charef et Hocine Boumaraf en sont des fleurons. Il s’agit d’une formation de 5 ans (Bac + 5) par un diplôme universitaire reconnu dans le monde entier. C'est de l'élite de l'élite et non des entraîneurs que la fédération forme en une semaine. Quant à l’allusion faite aux diplomés de l’ISTS qui sont devenus chauffeurs de Taxi. Il n’ y a pas de sot métier. Raouraoua autodidacte primaire a débuté comme placeur dans un cinéma avant de devenir planton au ministère de l’information.

Raouraoua : Le véritable problème réside au niveau de l’encadrement technique. Même pas capable de fournir 20 joueurs à l’EN  sur 30 000 licenciés ! Aussi, est-il impossible d’avoir du temps de former des joueurs lorsque près de 20 clubs se disputent et partagent le même stade. Un millier de stades ne sont pas au niveau requis, ce qui défavorise la pratique

Réponse de footafrique.com : Tiens , tiens ! le bonimenteur n’avait-il pas déposé un dossier sur le bureau du président de la République Abdelaziz Bouteflika où il vantait l’extraordinaire potentiel infrastruturel de l’Algérie afin d’organiser la CAN 2013 qui lui a été refusé ? Le football c’est aussi la décentralisation. Il se joue dans les villages et douars d’Algérie où Raouraoua n’a jamais mis les pieds et encore moins dans un stade des grandes villes.

Raouraoua : C’est pour cela que nous avons voulu séparer le football de masse du football d’élite en lançant le professionnalisme bien que nous en soyons encore loin.

Réponse de footafrique. com : Le lancement du professionnalisme est une décision toute personnelle de Raouraoua pour se faire une place au soleil au sein des instances internationales. Il n’a  effectué aucune étude préalable pour l’instauration du football où l’argent est roi. Mieux, il s’est permis d’engager 32 équipes (L1 et L2) professionnelles dans le but de mettre en difficultés la politique sportive nationale.D'ou il en résulte un véritable fiasco. En Ouganda ou les clubs ont un capital de 100 dollars, l'équipe nationale est en course pour la CAN 2012.

(NDLR) : Les propos de Raouraoua sont des reprises du quotidien Liberté. Et surtout ne pas oublier de lire les parties 2 et  3.


 
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