CAN 2019 : L'Egypte en pole position

Mondial/Can - CAN
Alors que le Cameroun vient d’accepter officiellement l’organisation de la CAN 2021, après avoir été déchargé par la CAF de celle de 2019, pour des retards estimés insurmontables dans un délai de six mois, l’Egypte et l’Afrique du Sud restent les deux principaux candidats pour succéder au pays de Paul Biya. Le Maroc, longtemps désigné comme plan B naturel, après avoir accueilli deux
symposiums de la CAF et le CHAN 2018, s’est retiré, contre toute attente, de la course à l’organisation. Le Royaume chérifien a fait monter au créneau son ministre des Sports, Rachid Talbi Alami, pour annoncer la non-candidature de son pays, alors que l’absence de réponse de la Fédération Royal Marocaine à la demande de la CAF suffisait de le mettre, comme l’ont fait de nombreux pays du continent dont l’Algérie.
Ainsi, la première édition de la CAN à 24 équipes se jouera soit en Afrique du Sud, ou en Egypte. Ils ont officiellement fait part de leur volonté d’accueillir la grande fête du football africain. Si l’Afrique du Sud peut se targuer d’avoir
organisé le premier Mondial sur le continent et récupérer haut la main la CAN 2013 après le retrait de la Libye pour des considérations sécuritaires, la candidature de l’Egypte manifeste des autorités politiques du pays de redorer l’image du pays et de disposer d’une équipe compétitive emmenée par la star mondiale de Liverpool, Mohamed Salah, pour le faire. La candidature des Pharaons, malgré le huis clos partiel qui frappe ses stades, à des chances
d’aboutir.
Le pays de Mandela n’est plus cette machine à produire de la croissance, puisque la nation arc-en-ciel traverse une période morose sur le plan économique. Depuis le départ de l’ancien président Jacob Zouma, et les multiples scandales de corruption qui ont accompagné sa fin de règne, l’Afrique du Sud compte ses sous. L’existence d’infrastructures héritées du Mondial 2010 et qui ont servi à la CAN 2013 ne semblent pas suffire au niveau de la CAF. L’engagement des autorités égyptienne est plus palpable que celui de l’Afrique du Sud, le ministre égyptien des Sports, Ashraf Sobhi, avait déjà, au mois de septembre dernier en marge de l’Assemblée Générale extraordinaire de la CAF, annoncé que « l’Egypte était prête immédiatement à recevoir toutes les compétitions de la CAF, une volonté réaffirmé au lendemain de l’annonce du refus du Maroc de candidater pour l’organisation de la CAN 2019.
NAZIM BESSOL
Alors que le Cameroun vient d’accepter officiellement l’organisation de la CAN 2021, après avoir été déchargé par la CAF de celle de 2019, pour des retards estimés insurmontables dans un délai de six mois, l’Egypte et l’Afrique du Sud restent les deux principaux candidats pour succéder au pays de Paul Biya. Le Maroc, longtemps désigné comme plan B naturel, après avoir accueilli deux
symposiums de la CAF et le CHAN 2018, s’est retiré, contre toute attente, de la course à l’organisation. Le Royaume chérifien a fait monter au créneau son ministre des Sports, Rachid Talbi Alami, pour annoncer la non-candidature de son pays, alors que l’absence de réponse de la Fédération Royal Marocaine à la demande de la CAF suffisait de le mettre, comme l’ont fait de nombreux pays du continent dont l’Algérie.
Ainsi, la première édition de la CAN à 24 équipes se jouera soit en Afrique du Sud, ou en Egypte. Ils ont officiellement fait part de leur volonté d’accueillir la grande fête du football africain. Si l’Afrique du Sud peut se targuer d’avoir
organisé le premier Mondial sur le continent et récupérer haut la main la CAN 2013 après le retrait de la Libye pour des considérations sécuritaires, la candidature de l’Egypte manifeste des autorités politiques du pays de redorer l’image du pays et de disposer d’une équipe compétitive emmenée par la star mondiale de Liverpool, Mohamed Salah, pour le faire. La candidature des Pharaons, malgré le huis clos partiel qui frappe ses stades, à des chances
d’aboutir.
Le pays de Mandela n’est plus cette machine à produire de la croissance, puisque la nation arc-en-ciel traverse une période morose sur le plan économique. Depuis le départ de l’ancien président Jacob Zouma, et les multiples scandales de corruption qui ont accompagné sa fin de règne, l’Afrique du Sud compte ses sous. L’existence d’infrastructures héritées du Mondial 2010 et qui ont servi à la CAN 2013 ne semblent pas suffire au niveau de la CAF. L’engagement des autorités égyptienne est plus palpable que celui de l’Afrique du Sud, le ministre égyptien des Sports, Ashraf Sobhi, avait déjà, au mois de septembre dernier en marge de l’Assemblée Générale extraordinaire de la CAF, annoncé que « l’Egypte était prête immédiatement à recevoir toutes les compétitions de la CAF, une volonté réaffirmé au lendemain de l’annonce du refus du Maroc de candidater pour l’organisation de la CAN 2019.
NAZIM BESSOL (IN BOTOLA)