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ALG : Une LFP sans assise juridique

Maghreb - ALGERIE
La LFP sans aucune assise juridique
Interpellé par courrier au mois de mai 2017 par le ministère de l’Intérieur, sur la situation administrative - déclarée illé- gale- de la Ligue de football professionnel qu’il dirigeait de- puis 2011, Mahfoud Kerbadj, n’a pas jugé utile de mettre en conformité les statuts de l’instance qu’il présidait avec la loi du sport souveraine du pays. Une posture qui place le foot- ball national et plus précisément les deux championnats professionnels qu’il gérait dans de beaux draps. Ainsi, si la Ligue de football n’a plus d’existence légale comme l’indique la lettre de rappel du ministère de l’Intérieur, cela suppose que toutes les décisions prises par la LFP sont frappées de nullité à partir de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur le Sport et l’expiration du délai accordé aux associations pour se mettre en conformité (26 novembre 2015).
Légalement, tous les acteurs du football professionnel
qui étaient censés gérer la Ligue sont en droit de saisir
les juridictions compétentes et faire annuler l’ensemble des décisions frappées du sceau de la LFP. Ainsi donc, la validation des résultats des deux championnats, la reléga- tion, l’accession, les suspensions de joueurs, dirigeants... tout absolument tout a été décidé sans la moindre assise juridique. Les clubs et les joueurs sont en droit de réclamer les millions de dinars de sanctions  nancières prononcées contre eux. Un club comme le RC Relizane relégué en L2 la saison dernière après s’être vu retiré trois points peut donc demander à la fédération sa réhabilitation. Bien d’autres a aires peuvent resurgir et nous rappeler combien les mandats illégaux de Mahfoud Kerbadj ont été catastro- phiques pour notre football.

Interpellé par courrier au mois de mai 2017 par le ministère algerienne de l’Intérieur, sur la situation administrative - déclarée illégale- de la Ligue de football professionnel qu’il dirigeait de- puis 2011, Mahfoud Kerbadj, n’a pas jugé utile de mettre en conformité les statuts de l’instance qu’il présidait avec la loi du sport souveraine du pays. Une posture qui place le foot- ball national et plus précisément les deux championnats professionnels qu’il gérait dans de beaux draps. Ainsi, si la Ligue de football n’a plus d’existence légale comme l’indique la lettre de rappel du ministère de l’Intérieur, cela suppose que toutes les décisions prises par la LFP sont frappées de nullité à partir de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur le Sport et l’expiration du délai accordé aux associations pour se mettre en conformité (26 novembre 2015).

Légalement, tous les acteurs du football professionnel qui étaient censés gérer la Ligue sont en droit de saisir les juridictions compétentes et faire annuler l’ensemble des décisions frappées du sceau de la LFP. Ainsi donc, la validation des résultats des deux championnats, la reléga- tion, l’accession, les suspensions de joueurs, dirigeants... tout absolument tout a été décidé sans la moindre assise juridique. Les clubs et les joueurs sont en droit de réclamer les millions de dinars de sanctions nancières prononcées contre eux. Un club comme le RC Relizane relégué en L2 la saison dernière après s’être vu retiré trois points peut donc demander à la fédération sa réhabilitation. Bien d’autres a aires peuvent resurgir et nous rappeler combien les mandats illégaux de Mahfoud Kerbadj ont été catastrophiques pour notre football. (In Botola)