ALG : Le Cameroun a-t-il versé les 500.000 $

Eco/Medias - ECONOMIE

Mais qu’en est-il de l’a aire du forfait du Cameroun en match amical du 15 novembre 2011, contre l’Algérie à Alger ? Le dossier a-t-il été classé sans suite par l’ancienne direction de la FAF dirigée par le gestionnaire Mohamed Raouraoua pour ce qui est indemnités à percevoir ? On se souvient que la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) avait annoncé sur son site que la FAF, dirigée par l’ancien gestionnaire Mohamed Raouraoua, avait accepté «un arrangement à l’amiable» et le principe d’un dédommagement de 400.000 euros environ. Dans son communiqué, il était dit que «le Bureau fédéral de la Fédération algérienne de football, bien que considérant que le préjudice moral et sportif causé demeure considérable, a accepté la proposition de la Fecafoot de payer environ 500.000 dollars au titre de dommages et intérêts subis par la décision de l’équipe nationale du Cameroun de ne pas se rendre en Algérie pour disputer ledit match». Il était dit également que «la partie camerounaise devra s’acquitter de cette somme suivant un échéancier qui s’étale entre décembre 2011 et mars 2012 ».
Depuis, lors des assemblées générales ordinaires de la FAF qui se sont succédées, à la lecture du bilan nancier, il n’a jamais été question de cette somme. Ses membres qui recevaient le document à la veille de la réunion n’ont jamais eu le temps de l’étudier correctement. A-t-elle était encaissée? Ne l’a-t-elle pas été ? Et dans ce cas, il importe à la nouvelle fédération présidée par Zetchi Kheïredinne de s’y intéresser de près, surtout si lors de son installation à la tête de la FAF, il n’a pas été informé sur ce dossier par l’ancienne direction. Interrogés par la rédaction de BOTOLA, nos confrères camerounais n’ont pu donner de réponses adéquates. Ils expliquent que la Fecafoot vit depuis plusieurs années une déstabilisation permanente et que le président de l’instance du football du pays, Mohamed Iya se trouve actuellement en prison pour «détournements de fonds». Peut-être que le seul moyen plausible d’une traçabilité reste la Banque centrale. Et naturellement l’arbitrage de la FIFA pour récupérer les 500.000 dollars. En ce temps de crise, c’est toujours bon à prendre. (BOTOLA)

 
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