FAF - FIFA : Un combat d'arrière garde

Maghreb - ALGERIE

« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres.» Une citation qui résume parfaitement la dure transition que doit vivre notre football. L’élection d’un nouveau président et son bureau ne sont que le début d’un long processus dans lequel deux visions pour ne pas dire deux mondes s’opposent entre les adeptes du statu-quo et le nouveau président Kheireddine Zetchi. Une opposition stérile tant elle ne porte pas sur l’essentiel : le développement du football national. Les premiers s’accrochent aux privilèges et aux intérêts strictement personnels et les seconds à une nécessité vitale d’impulser un nouveau souffle.

L’opposition avec laquelle les représentants du «vieux monde» se sont érigés contre l’élection de Kheirddine Zetchi et l’énergie négative qu’ils continuent à déployer au quotidien pour le déstabiliser renseignent sur le fossé qui sépare les deux écoles. Ils le poussent, du moins en un premier temps, à composer avec eux en lui savonnant la planche. Et cela pour le détourner de ses objectifs majeurs et le contraindre à jouer au démineur. La partie s’annonce serrée sans pour autant qu’elle soit désespérée parce que c’est tout simplement un combat d’arrière garde.

Tel est le chemin que veulent lui faire emprunter les défenseurs du « vieux monde ». Ils sont déterminés et nombreux, bénéficient de relais notamment dans les médias et de réseau solides constitués durant près d’une deux décennies de présence et de gestion médiocre. A l’évidence, l’état de grâce du nouveau président de la FAF doit lui servir à donner un bon coup dans la fourmilière pour que "le clair obscur » laisse définitivement place à une embellie de notre jeunesse. - NAZIM BESSOL (BOTOLA)

 
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