ALG : Le glaive de la justice et la manipulation

Eco/Medias - MEDIAS

Tous ceux qui n’avaient de cesse de répéter que Raouraoua III était irremplaçable au sein de la FAF ont certainement compris, que s’en est terminé de leur soumission ou de leur servitude volontaire. Ils sont libres (sic). Celui qui s’est exclamé lors d’une assemblée générale sans que la parole ne lui soit donné  « Ya si El Hadj, si Bouteflika est l’homme de l’année, toi, tu es l’homme du siècle » (resic), devra prendre des calmants tous les matins. Ça lui passera. De tels propos surréalistes,  démontrent Ô combien est grande l’emprise de celui qui gère dans l’autoritarisme le plus abject, l’exclusion et la diversion, le football national depuis trois mandats (une quinzaine d’années). A la manière de son maître à penser, l’escroc Joseph Blatter, il a tenté de créer un Etat-FAF, dans un Etat Algérie. Il a échoué tout comme le valaisien qui voulait introduire la FIFA au sein de l’ONU. Rien que ça !

La réalité du terrain a rattrapé le fuyard de Franceville même si Alger continuera, quelque temps encore, à être pour lui un lieu de transit. Le champion de la lutte des places au sein des instances internationales aura certainement un strapontin au CE de la CAF lors de l’AG élective (1) mais certainement pas un quatrième mandat à la FAF. Il ne bénéficie plus du soutien permanent, et de l’embellie financière de notre pays qui lui ont permis de bénéficier de quelques résultats dans une situation catastrophique de notre football national. L’heure du changement a sonné. Il ne se passe pas un seul jour où des noms sont cités dans les medias de la place pour le remplacer. Mais attention ! La désinformation occupent l’espace médiatique et déroutent l’opinion publique. Des individus mal intentionnés, jettent le discrédit sur des représentants de l’Etat. Le glaive de la justice doit sévir sur les commanditaires et leurs manipulateurs.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

(1) Ils ne sont plus que 2 pour 2 places au sein de la CAF, à la zone nord de la CAF. Raouraoua III et le marocain Fouzi Lekja. Le Tunisien Bouchemlaoui et l’égyptien Abou Hani Reda étant eux aussi assurés de siéger au Conseil de la FIFA. Pour Abou Hani Reda, Issa hayatou lui a crée un groupe sur mesure qui ne s'appuie pas sur le critère linguistique.

 
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