AFR : Raouraoua III est tricard à la FIFA et CAF

Eco/Medias - MEDIAS

Raouraoua III n’ira pas aux élections pour le Conseil de la FIFA (1). Il s’est abstenu une première fois, au mois de septembre dernier, sous prétexte qu’il s’agissait d’un cours mandat (six mois),  tout en noyant le poisson en déclarant qu’il se préparait pour un mandat plus long (deux ans) en mars 2017, lors de l’assemblée générale de la CAF à Addis Abeba. Comme à son habitude, il n’a rien dévoilé à son Bureau Fédéral  « fantôme » ni donné des explications sur le site. Il s’est chargé lui même de «fuiter»  une information orientée pour  assouvir  son ego.

En vérité, le champion de la lutte des places au sein des instances internationales est tricard et n’a plus aucun avenir. En cumulant durant ses trois mandats, plusieurs postes (FAF, FIFA, CAF, UNFA, UAFA), il a subi le même sort qui a été réservé à l’Ivoirien Jacques Anouma (ancien membre du CE  de la FIFA et de la CAF) victime de son impatience à devenir  «calife à la place du calife ». Tout comme lui, Raouraoua III  a été «broyé » par le système mis en place par le président de la CAF, Issa Hayatou. Et même son « ami » Gianni Infantino, le président de la FIFA n’a rien pu faire, si tant est, il est  son « ami ».

Il ne lui reste plus qu’un seul mandat, celui du CE de la CAF et il a jusqu’au 31 décembre pour déposer  sa candidature. D’ores et déjà, BOTOLA est en mesure d’annoncer que malgré le forcing effectué par l’actuel gestionnaire de la FAF pour sauver sa place, en multipliant les voyages à l’étranger (au frais de qui ?), il est indésirable au siège du Caire. Pour  les membres du CE  actuel qui l’ont complètement isolé, son remplaçant est déjà dans la boîte. Et il le sait. Il ne lui  restera que la gestion du football national pour un quatrième mandat. Mais là, si les jeux sont faits, les futurs candidats qui appellent au changement et aux réformes ne vont sûrement pas se taire.

AB.LAHOUARI (IN BOTOLA)

(1) Voir notamment BOTOLA du 4 juillet 2016.

 

 
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