ALG : Le vulgaire texto de Raouraoua

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Indigeste, vulgaire et mesquin a été le texto envoyé par Raouraoua III au président Ali Fergani, de l’Association des Anciens Internationaux Algériens (AAIF) et l’indignation est grande au sein du monde du football. Dans ce texto que BOTOLA a obtenu une copie, Raouraoua III a traité Ali Fergani de «sélectionneur qui a échoué lamentablement », qualifié de « fantoche » l’association qui devrait «donner vos bilans financiers avant de donner des leçons aux autres», et de lui déclarer « tu n’auras jamais plus d’argent de la FAF». (1)

A la lecture de ce texto que l’on juge irresponsable et indigne de la fonction occupée par Raouraoua III, il est clair que le communiqué apaisé de l’AAIF a fait mouche. La réponse est conçue sciemment pour jeter le trouble aux yeux de l’opinion sportive et faire diversion. L’AAIF, pour la première fois n’a fait que « préciser sa position » quant à la situation actuelle du football national et des dernières événements survenus au sein des Verts à la fin du match contre le Cameroun (1-1) au stade Tchaker comptant pour les éliminatoires du Mondial 2018. Un simple constat et non une analyse (elle est pour plus tard) qui a fait sortir du bois Raouraoua III. Elle est ne l’oublions pas membre de droit de l’AG de la FAF.

Depuis une quinzaine d’année, le locataire de la FAF n’a jamais caché son animosité et parfois sa haine vis à vis de la dream team des années 1980 avec comme capitaine Ali Fergani. Il a pratiqué à leur encontre, la politique de l’exclusion. Aujourd’hui, plus que jamais, les « ambassadeurs » bardés de diplômes, sont aujourd’hui des témoins gênants pour celui qui n’a jamais été membre de la FAF et qui gravitait autour d’eux, sans aucune fonction officielle ( !?). Il n’a de cesse de vouloir les diviser. Sa dernière tentative qui a fait « tchouffa » a été de créer une « fondation fantôme » à un milliard, qu’il a fourgué à son « ami de 40 ans » Mohamed Mecherara. Un échec total, comme tout le reste.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

(1). Dans la majorité des pays, il  est fait obligation aux fédérations nationales et aux Ligues professionnelles d’accorder un certain pourcentage de leur budget global aux associations, telles que celles des joueurs professionnels, internationaux, arbitres, entraineurs … Pour la FAF, c’est au bon vouloir de Raouraoua III et en fonction des alliances du moment.

 
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