ALG : La faute technique était collective (BN)

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La demi-finale de la Coupe d’Algérie a –t-elle été frappée de malédiction ? C’est ce qu’on pourrait penser si l’on était un brin superstitieux après le NAH. Dey -USM Bel Abbès. Il a eu la domiciliation de la rencontre au stade Tchaker  de Blida, par  le président de la Commission de la Coupe, Ali Malek au lieu du 20 aout 1955 d’Alger. Puis une volte face de Ali Malek, sous la pression des dirigeants du club algérois et la désignation du Temple du 5 juillet, pour accueillir les deux formations, un jour ouvrable (jeudi). Une décision qui a une nouvelle fois handicapé le club de l’Oranie, le  privant de ses supporters. Et puis encore, le déroulement du match et son résultat qui ont déclenché une vive polémique et un nouveau scandale, au centre duquel, plusieurs acteurs sont directement impliqués. Un but validé par l’arbitre Necib à la dernière minute de jeu a complètement faussé le résultat et envoyé le NA. Hussein Dey à la suite d’une flagrante erreur technique. Une erreur qui n’a pas été relevé, non seulement par l’arbitre international  Necib Redouane, mais aussi par l’arbitre assistant international Tamene et le 4e arbitre.

Des questions s’imposent ? Comment une erreur aussi grossière dont l’origine est la remise en jeu d’une touche par l’équipe qui a sorti le ballon, puisse passer trois filtres ? Mieux encore, comment expliquer que le capitaine de l’USMBA et ses coéquipiers Abbès n’ont soulevé aucune réserve ? Ils ne sont pas les seuls condamnables. Le secrétaire général également à sa part de responsabilité. Tous, ont crée une déplorable situation qui démontre l’incompétence des uns et la méconnaissance des textes des autres. Au cours des années 60 et 70, les SG des clubs étaient intraitables. Ils ont souvent remporté des batailles et fait plié les instance grâce à une maitrise parfaite des textes. Pourtant, l’ex-patron de la CFA, Belaid Lacarne avait initié des journées de formation pour sensibiliser les responsables des clubs sur la question de la règlementation et de la maitrise des lois du jeu, mais la majorité d’entre-eux, préféraient l’école buissonnière. Souvenirs : Lors des concours du plus jeune (13-14 ans) et du jeune footballeur (15-16 ans), les participants se devaient d’apprendre les lois du jeu. Ces gamins intervenaient même pour déposer des réserves techniques. En ce temps là, il n’y avait pas de malédiction.

Nazim Bessol (In Botola)

 
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