ALG: Les réputations surfaites (ABL)

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Un des proverbes bien de chez nous, nous apprend que par politesse lorsque l’on voit une personne monter un bourricot, il est de bon ton de désigner l’animal comme étant un cheval. Il y a ceux qui prennent cela, comme une marque de respect ou de flatterie et ceux qui, malheureusement - et ils sont nombreux -  croient vraiment que leur bourricot, par miracle, s’est transformé en cheval de course. Ainsi, il en est pour certains qui ont été installés, depuis longtemps, dans des instances sportives nationales où internationales grâce à leur servitude volontaire. Ils bénéficient avec le statut de l’ancienneté et, la complicité de quelques médias, d’une réputation surfaite. On les voit occuper les colonnes des journaux, les plateaux de télé, pour donner un avis qu’ils veulent être souvent le bon. Devant des journalistes crédules, ils zappent, un facteur essentiel : la réalité politico- économique du pays.

Dans tous les pays du monde, il est tenu compte de cette réalité. Il en est ainsi pour le problème du plafonnement des salaires des joueurs professionnels. Dans notre pays, il peut être résolu par une approche simple et pleine de bon sens. Par exemple, si un joueur espagnol de la Liga touche 1 million d’euros, c’est parce que son club est en mesure de le lui offrir. En revanche, si en Algérie, un joueur touche 1 million de dinars, son club est en dépôt de bilan, si l’Etat n’intervient pas. Dans un tel contexte, il y va de la prédominance de l’Etat de prendre en charge ce problème et de le soustraire, une bonne fois toute, à la fédération qui a montré toute son incapacité. Il se doit d’imposer les règles financières qui doivent régir le football professionnel et notamment au niveau des salaires. S’il considère qu’un footballeur doit toucher plus qu’un représentant de la nation. Et bien soit ! Par contre, il ne faut pas mélanger les genres. Les instances internationales n’ont absolument rien à voir, surtout avec leurs composantes actuelles. Elles ont montré que dans leur large majorité, leurs membres ne sont que de vulgaires escrocs. - AB. LAHOUARI (IN BOTOLA -ALGERIE)

 
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