ALG : Une pensée pour le professeur

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L’ex-ministre algérien de la Jeunesse et des Sports, le professeur  Yahia Guidoum doit savourer cette démission « précipitée » du président de la FIFA Joseph Blatter qui se prenait pour le maître du monde. Il a été de ceux qui ont « réveillé les consciences » sur les ingérences et les dérives de cette institution internationale tout comme il a fustigé le comportement servile de ses membres. Il a été de ceux qui n’ont jamais accepté que les règlements de la FIFA soient au dessus de ceux des lois des pays. Les scandales qui éclatent au quotidien lui ont donné raison. Il était inacceptable qu’une fédération nationale se cache sous le burnous du pensionnaire de Zurich et échappe à tout contrôle au nom d’une autonomie devenue dictatoriale. Aujourd’hui, les «petits» Blatter qui ont essaimé partout de par le monde sont dans leurs petits souliers.

Certains Etats avaient déjà fait le ménage. D’autres ont commencé à relever la tête. Il n’est plus question de voir leurs fédérations les menacer de toutes les foudres de la FIFA. Dans notre continent africain déjà sous les feux des critiques, la traque a commencé pour sa Majesté Issa Hayatou VII. L’étau se resserre de plus en plus sur lui et ses sujets. Et s’il s’est défendu d’avoir été auditionné par la police suisse. Pur mensonge, il a bel et bien été approché et a refusé de collaborer. Ce n’est que partie remise. Il sait maintenant qu’à l’image du secrétaire générale de la FIFA, le Français Jerome Valcke qui va zapper le Mondial féminin du Canada (à moins d’un arrangement de dernière minute), de peur se voir arrêté. La justice américaine poursuit ses enquêtes et pourrait le «cueillir» à n’importe quel moment... En attendant, l’attribution de la CAN 2017 et toutes les autres n’ont pas révélé tous leurs secrets. C’est pour bientôt ? - AB. LAHOUARI

 
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