ALG : Que sait Raouraoua de la violence ?

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Dans sa dernière édition, l'hebdomadaire sportif algérien BOTOLA "100% Foot", sous la plume de AB. Lahouari, revient sur la sécurité dans les stades en Algérie et le séminaire organisée par la Police.

"L’absence de Raouraoua III lors du séminaire sur la violence organisé par la DGSN à l’école de police de la Soummaa n’est pas passée inaperçue. Et des participants n’ont pas manqué de montrer leur étonnement. Pourtant, il n’y a rien de plus normal ! Que pouvait apporter le gestionnaire de la FAF pour éradiquer ce fléau puisqu’il ne se rend au stade que contraint et forcé par le protocole. Ses rares visites durant ses trois mandats (douze ans et plus) se résument à des finales de Coupe d’Algérie et à des sorties de l’équipe nationale où il est bien au «chaud». Que sait-il  de la violence dans notre pays ? Que sait-il du stade d’Azzazga de 15.000 places (un bijou qui a coûté des milliards à l’Etat) et qui n’a pas été homologué cette année, tout simplement parce que les vestiaires qui donnent sur le terrain manquent de sanitaires et que les autres vestiaires ne sécurisent pas les joueurs ? … Ses chiens de garde nous apprennent qu’il est dépité et partant après la CAN 2015. Et après ? Et après ? C’est une rengaine connue ! En vérité Raouraoua III est conscient de son impopularité. Et si aujourd’hui, les fleurs sont de retour dans nos stades grâce à des initiatives de responsables et de quelques dirigeants dévoués, les slogans et les banderoles appelant à son départ sont de retour.

Son planning est bouclé durant ces trois prochains mois. Il va jouer le temps et éviter que son image ne soit ternie sur le plan international et sur le plan national il évite les vagues. Il est préoccupé par sa  «campagne » que l’on dit pourtant gagnée d’avance: la défense d’un de ses titres de champion de la lutte des places au sein des instances internationales : celui du CE de la FIFA. Ainsi, il  n’a pas voulu assumer la publication de la «suspension» de la JS. Kabylie par la CAF sur le site de la FAF. Il a chargé la LFP de le faire. (Voir l’excellente caricature de notre dessinateur de presse, Adlène). Or, tout le monde sait que le seul interlocuteur de l’Institution continentale est l’instance fédérale. Une dérobade  qui n’a rien de subtile. Mohand Cherif  Hannachi connaît bien les arcanes du football national et africain. Il sait que comme de coutume, le petit soldat Kerbadj n’est qu’un simple exécutant. Et c’est dommage pour lui !é

 
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