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ALG : Que cent Paradou et cent académies fleurissent (Nazim Bessol)

Nazim Bessol

Nous y sommes ! 2022 ou vingt, vingt-deux, une nouvelle année porteuse de beaucoup d’espoirs notamment dans lutte contre la Covid-19 qui continue son oeuvre maléfique, sans distinction aucune. 2022, c’est aussi l’année de la Coupe du monde de la FIFA, certainement la plus attendue après une décennie de polémiques et de critiques contre le pays organisateur, le Qatar. Un pays qui a réussi en deux décennies à remodeler la carte du football mondial pour en devenir l’épicentre l’hiver prochain, après avoir montré à la planète, ce dont il était capable et l’ampleur des réalisations, lors de la dernière Coupe arabe, remportée par l’Algérie.2022, c’est aussi l’année des dix ans d’existence de BOTOLA ! Un titre qui continue de servir ses lecteurs et à déranger ceux qui ont pris le football en otage, au point d’en devenir des rentiers du jeu à onze, ici et ailleurs. Il continuera à le faire malgré l’asphyxie financière dont il est victime. On ne nous pardonne pas notre réussite, celle d’avoir fait de BOTALO, l’un des meilleurs en Afrique, tout comme Footafrique.Com devenue une référence continentale.

A l’aube de cette nouvelle année, tellement particulière, que souhaiter donc d’autres qu’une qualification au prochain rendez-vous planétaire de la balle ronde au Qatar, en novembre-décembre prochain ? Et pourquoi pas un autre sacre au Cameroun, lors de la CAN 2021 qui débute dans quelques jours ? A notre football et notre jeunesse, nous souhaitons le meilleur : que 100 académies du Paradou voient le jour, que 100 centres de regroupement les accompagnent ; qu’une nouvelle génération de dirigeants responsable et compétents puissent prendre le relais ; que les images du regretté Sofiane Loukar décédé en plein match, ne vienne plus hanter notre quotidien ; qu’une véritable politique du sport et du football soit mise en œuvre en cette année des Jeux méditerranéens d’Oran 2022 ; que d’autres projets sportifs puissent donner encore envie à cette jeunesse de se sacrifier, de se faire mal et de se surpasser, pour hisser toujours plus haut l’emblème national.

Un idéal qui passe nécessairement par un véritable état des lieux et surtout l’obligation de répondre à une question, une seule : qu’attendons-nous et que souhaitons-nous du Mouvement Sportif National ? Pour cela, il faut avant tout rester en bonne santé et donc se protéger. Il faut ensuite trier les ressources humaines aptes à effectuer ce travail et à se projeter. Qu’est-ce que l’athlète ou le footballeur algérien de 2030, 2036 et 2040 ? Ceux d’avant, nous les connaissons tous et savons tous plus au moins comment ils sont arrivés !

Bonne et heureuse année à nos fidèles lecteurs et plus largement à la famille sportive et celle du football.

NAZIM BESSOL

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