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ALG : Pauvre presse qui roule et qui amasse le discrédit

LAFORDASSE (In BOTOLA)

ALG : Pauvre presse qui roule et qui amasse le discrédit

La crise du Covid-19 qui devrait inciter chacun d’opérer une remise en question, de soi-même, n’a, apparemment, pas inspiré ni dissuadé les quelques plumitifs dont la rancune et la rancœur demeurent tenaces – que Dieu nous en protège – de se repentir d’un passé peu glorieux. Pire encore, ils persistent et signent toujours des écrits, voire en empruntant même des pseudos, pour remplir des pages sportives pauvres intellectuellement et réchauffés jusqu’à en brûler le contenu déjà truffé de mensonges, de contradictions et de diffamations.

Mais qui veut-on tromper ? Et à qui profite l’acharnement de plus en plus féroce et la répétition des mêmes écrits, notamment, sur la transgression des textes, la violation de la loi, la tenue d’Assemblées générales illégales et tutti quanti ?Alors que l’ennemi, c’est Coronavirus, les désormais exécutants de sales besognes vont crescendo, visant tantôt la FAF et ses démembrements, tantôt le BF, sous le contrôle d’un lobby notoire de l’ancien système. Car aux dernières nouvelles, des contacts sont renoués, des papiers sont commandés et transmis sous forme de revue de presse pour discréditer la Fédération, et surtout son président Zetchi Kheïreddine aux yeux des gouvernants, de l’opinion et des institutions internationales. Des pratiques dignes d’un makhzen ou d’officines dont la haine pour l’Algérie
est connue et reconnue.

Un observateur avisé ne peut trouver d’explications aux motivations des animateurs des lynchages quotidiens, doublés de faux dévots et de faux juristes à la petite semaine, si ce n’est que l’actuelle équipe fédérale dérange pour toutes les réalisations qu’elle mène et tous les chantiers ouverts, dont ceux des statuts. Ces statuts qui, longtemps, sont restés dans les tiroirs et piétinés par ceux-là mêmes qui veulent revenir sur la scène. Aidés dans leur vaine tentative par des « braconniers du Droit » confinés – sans jeu de mots – dans leur désarroi et leur problème existentiel. Ilsagressent au lieu d’informer et cherchent à s’ériger en Tribunal médiatique pour se consoler d’un passé perdu. Car l’Algérie a déjà changé.

LAFORDASSE

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