AlgerieLes Infos

ALG : Medjiba désigné « Pfizer » de l’arbitrage algérien (Mohamed.M)

Mohamed. M

Il vaut mieux en rire ! Barack Obama en a rêvé, Rachid Medjiba l’a fait. Depuis l’élection présidentielle de JF Kennedy, nous n’avions pas vu une campagne médiatique aussi forte et aussi unanime en faveur d’un candidat. Depuis l’élection de Charaf Eddine Amara à la présidence de la FAF et son annonce de nominer le nouveau patron de la CFA, suivie de l’annonce de la candidature de « l’ancien » arbitre international Rachid Medjiba, tout s’emballe, Celui que nous pouvons qualifier « d’ancêtre », puisqu’il était déjà président de cette même instance au siècle dernier (président du CCA) est le chouchou de la majorité des médias coalisés (tv, presse écrite et web). Il bénéficie gracieusement d’une campagne médiatique à 50 millions de Dollars pendant que les autres candidats potentiels sont complètement ignorés. En l’espace d’une semaine, Rachid Medjiba est devenu membre important de la CAF (le poste d’officier de sécurité semble être devenu plus important que celui de secrétaire général), il aurait reçu une récompense au Cameroun et il aurait même « réinventé » l’arbitrage mauritanien. Demain on nous annoncera peut-être qu’il a été anobli par Elizabeth II d’Angleterre et nommé Duc d’Edimbourg dans la foulée, pourquoi pas ? On nous claironne partout que Medjiba est l’homme de la situation et qu’il va guérir l’arbitrage algérien de tous ses mots mais sans nous dire, ni pourquoi ni comment. Medjiba est devenu une sorte de « vaccin Pfizer » ou de « Fée Clochette » de l’arbitrage algérien .

Charaf Eddine Amara doit croire sur parole la presse coalisée qui cherche à récupérer ses privilèges matériels et le nominer au plus vite un point c’est tout, car c’est l’homme providentiel. La seule qualité qui sert d’argument massue aux groupies de Medjiba c’est sa grande expérience. Sans vouloir faire du jeunisme, à ce niveau ce n’est plus de l’expérience, ça sent plutôt la naphtaline. Gageons que le nouveau président de la FAF, en bon chef d’entreprise qu’il est, saura faire abstraction de toute cette pollution médiatique pour examiner tous les CV et choisir en son âme et conscience, ceux qui sont chargés de diriger l’arbitrage algérien. Pour cela, il ne doit pas oublier que l’école algérienne est l’une des meilleures du continent, héritière des Benzellat, Khelifi, Mokhtari, Aouïssi, Benghezal … Celle qui a donné les Bendjahen, Haïmoudi, Lacarne, Bitam, Bichari …

Fermer

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité