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ALG : Les trois échecs des issabistes

AB. LAHOUARI

Assoiffée de pouvoir et d’intrigue, elle ne recule devant rien ! La meute des issabistes (ndlr- ceux qui ont pillé le pays), guidée par un loup terré dans sa tanière, sort un à un des bois pour s’en prendre à la FAF et leurs relais médiatiques animés par des charlatans font dans l’agitation et s’érigent en tribunal. Heureusement sans grand résultat. Ainsi, cette semaine, trois sujets ont été largement manipulés pour désinformer l’opinion sportive : Le Protocole sanitaire, la reprise des championnats et le décès, à la suite d’un malaise cardiaque, de l’ex-président de la Ligue Régionale de Annaba durant deux décennies, Mebrek Ahmed (Allah Yerahmou).

Un orthopédiste, planqué dans les instances internationales depuis des lustres, occupe l’espace médiatique des issabistes pour critiquer le Protocole sanitaire conçu par 27 professeurs et docteurs pour le compte de la FAF et de son staff médical. Or, cet orthopédiste, qui depuis bien longtemps, a déserté les blocs opératoires pour les salons des hôtels 5 étoiles et se révèle totalement dépassé par les progrès scientifiques. Et surtout par la présence d’une jeune génération d’orthopédistes algériens, reconnue par les sommités mondiales de la discipline et de la FIFA qui lui fait de l’ombre. Et son discours ne passe pas. A ce sujet, le MJS, devrait se pencher sérieusement sur ces planqués de l’international qui n’activent pas en Algérie. Non seulement, ils ne sont d’aucun apport au sport national, mais en plus ils le discréditent ou tentent de le déstabiliser.

Il en est ainsi pour le décès de l’exprésident de la Ligue de Annaba, Mebrek Ahmed qui a été exploité d’une manière éhontée par ceux qui tentent désespérément de faire chuter la FAF avant l’adoption des statuts. Ils savent que cela signifie, pour eux, la fin des illusions et des privilèges dont ils ont bénéficié, guidés en coulisses par l’ancienne direction de la bande des quatre, celle qui a géré et conduit à la catastrophe le football national. En vérité, le défunt a été suspendu par les juridictions de la FAF en toute légalité et le dossier a été transmis depuis bien longtemps au MJS. Incriminer un membre du Bureau fédéral, en jouant sur le côté émotionnel, et le donner en pâture à la vindicte populaire n’est ni plus ni moins qu’un acte indigne que la morale réprouve et que
la justice condamne.

Il en est ainsi également pour le président de la FAF, Zetchi Kheïreddine. Il faudrait qu’il apprenne à chanter (sic), parce que lorsqu’il parle, les issabistes ne l’écoutent pas. Encore une fois, malgré une pression d’un Iznogoud qui veut être « calife à la place du calife », venu en soutien de ces hadjis de pacotilles, le locataire de Dely Brahim et son Bureau Fédéral ont maintenu le cap. La reprise se fera et l’intendance suivra. Pour la FAF, ce n’est pas 32 clubs professionnels mais également la DNA et l’inter-régions qui sont concernés. Son argumentaire est simple : seules les autorités politiques ont le pouvoir d’apporter la solution au problème sanitaire qui se pose à notre pays et non une meute aux abois. Fort de ce postulat, le président Zetchi, qui réserve bien des surprises, continuera son chemin. Droit devant, avec toutes les forces de notre pays qui ne lui veulent que du bien.

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