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ALG : Les courbettes de Madame Soleil ne trompent personne ! (Lafordasse)

LAFORDASSE

« On peut tromper une personne mille fois. On peut tromper mille personnes une fois. Mais, on ne peut pas tromper mille personnes, mille fois », surtout si cette formule émane d’un canasson en mal de mysticisme. Ainsi, après avoir trompé son monde durant des mois et des mois, à coup de boule de cristal puante et nauséabonde, juste pour assouvir une curieuse vengeance affichée à l’endroit du désormais ancien président de la fédération algérienne de football, la voilà qu’elle arrime, depuis l’élection du nouveau locataire de Dely Ibrahim, Amara Charaf-Eddine, son dévolu à un nouveau rôle : celui d’objecteur de conscience et de conseiller donneur d’ordres. Une façon de se positionner comme une « personnalité » qui pèse dans le milieu du football, en rendant des verdicts abracadabrants, au fil des jours.

En plus du fait de condamner toutes les réalisations et tous les chantiers de l’ancien président et de son Bureau fédéral, à l’image du système de compétition, pourtant ayant fait l’objet d’un long travail méthodique, approuvé par l’Assemblée générale de la FAF, Madame Soleil ‘’ordonne’’ au nouveau président de faire la chasse aux sorcières. Elle balance désespérément qu’un complot est monté par des membres du Bureau fédéral ! Et quelques personnels de la fédération contre … Amara Charaf-Eddine ! Comme si ce dernier est venu d’une autre planète et comme si l’opinion sportive a oublié le comportement ridicule et abject de Madame Soleil (une vidéo faisant foi), la veille de l’Assemblée générale élective, en compagnie de son mentor, pour empêcher, justement, le choix du nouveau président.

Pour bien maquiller ce scénario machiavélique, elle accuse des parties (sans préciser lesquelles, bien évidemment) d’être, par exemple, derrière l’affaire de la liste des arbitres fédéraux et inter fédéraux qui a fait le buzz, il y a quelques jours. Or, la décision de publier cette liste émane de la nouvelle Commission fédérale d’arbitrage que préside le nouveau président de la FAF lui-même, secondé par Mohamed Bichari, vice-président (et futur président après amendement des statuts de la fédération). Ni Bichari, ni le président n’ont mesuré cette maladresse et ses conséquences, et il serait vil et lâche d’accuser sans preuve, si ce n’est par méchanceté gratuite.

Madame Soleil et les coalisés en ont fait toute une tarte pour dénigrer et discréditer quelques membres du BF, notamment Amar Bahloul – qui leur est resté en travers de la gorge – et d’autres, comme le Secrétaire général de la FAF. Le but recherché est clair : amener Charaf-Eddine à s’en débarrasser, en taxant d’être les rudiments de l’ancien régime. Et, aussi et surtout pour l’isoler. Ainsi, pour mieux remuer le couteau de la médisance dans la plaie de la méchanceté gratuite, la boule puante a sauté sur l’occasion de la publication de la lettre de félicitation de Gianni Infantino, président de la FIFA (devenu tout d’un coup fréquentable), à Charaf-Eddine pour son élection, pour monter sur ses grands sabots de l’abrutisme.

Elle s’attaque à tous ceux qui ont brandi, selon elle, le spectre de la sanction par la FIFA, oubliant que cette affaire n’est pas du tout une vue de l’esprit, puisque cette même institution avait transmis deux courriers très menaçants à l’endroit de la FAF( l’un en octobre 2020 et l’autre en février 2021). Toute l’opinion a pu lire, puisqu’exhibés sur les réseaux sociaux et entendus dans des émissions de radio ou sur des plateaux de télés. Mais, Madame Soleil joue à la formule du singe qui n’a ni vu, ni entendu, ni parlé, alors que la menace était bel et bien pendante. Et ceux qu’elle cherche à salir et à écarter,
pour placer des « réputations surfaites » au nom du microcosme, sont ceux-là même qui ont oeuvré dans l’ombre, y compris l’ancien président de la FAF, pour que l’Algérie soit épargnée.

Des personnes de la fédération, dont le Secrétaire général, ont également travaillé de sorte à faire éviter toute sanction à l’Algérie que ce soit en menant des réunions avec le ministère de la Jeunesse et des Sports ou bien en faisant une approche de proximité avec les organes de la FIFA. Donc, donner à Charaf-Eddine le seul mérite du règlement du problème parce qu’il a fait un crochet à Doha et rencontré Gianni Infantino n’est, ni plus ni moins, qu’une grosse ficelle qui ne passe pas, même chez l’intéressé. En bon manager, le nouveau président de la fédération a fini l’excellent travail entamé auparavant par d’autres, d’où le revirement de l’instance faîtière. Rajouter à cela le fait aussi que des Assemblées générales, ordinaire et élective, se soient déroulées sans vagues, qu’aucun membre de l’AG n’a joué au félon, malgré l’intervention des « amis de 40 ans » et que la dernière mouture des statuts ne soit pas trop triturée par les services du MJS.

Tout cela a également plaidé en faveur de la cause algérienne, même si, malheureusement, la contrepartie risque d’être payée chèrement par la fédération qui ne bénéficiera plus de traitement de faveur de la part de la FIFA, comme ce fut le cas auparavant. Certes, la FAF n’a pas été sanctionnée, mais à quel prix ! C’est dire qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas regarder la vérité en face. Madame Soleil, aveuglée par sa haine et sa rancoeur, continue son combat d’arrière-garde, en distillant de contrevérités, de faux constats et de pseudo-solutions à un président auquel tout le monde fait, en ce moment, la courbette pour espérer faire partie de son cercle restreint et de s’approcher ainsi de ce palais des délices tant convoité.
– LA FORDASSE

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