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ALG: Le bulldozer Amar Bahloul enrage les charlatans! ( AB. Lahouari)

ABL

Le tribunal médiatique des coalisés, à la solde du résidu de la Issaba, a fait choux gras malgré une campagne de presse insidieuse et hideuse pour barrer la route à la candidature de Amar Bahloul (sur notre photo, à gauche, Bahloul, au centre Infantino et à droite Zetchi) à la présidence de la Ligue Régionale d’Annaba (LRFA). Mais tel un bulldozer, l’enfant d’El Tarf a ratatiné, avec une majorité écrasante, leur concurrent, Rédouane Bouchareb, par 41 voix contre 17. «Les urnes ont parlé, la démocratie a gagné !». Un succès qui a été accueilli par ce slogan victorieux des 41 partisans de l’actuel membre du Bureau Fédéral à la fin du scrutin de l’Assemblée Générale.

A cela, rien d’étonnant, les coalisés, qui s’accrochent aux cordes, jouent comme toujours aux « refuznik » et ne comptent pas entendre le coup de gong, annonçant la fin non pas du round, mais du combat. Dans la foulée, leur favori, Rédouane Bouchareb, douché, sonné, en appelle par un recours au MJS (pourquoi pas la FAF et le TAS ? ). Ainsi, s’il ne conteste pas le résultat, il atteste que « Bahloul ne peut pas présider cette Ligue à cause d’une sanction infligée par la CAF, en marge du tournoi africain dames qui s’est joué précédemment », selon notre confrère Compétition et cela fait tendance (sic). Il omet de signaler le travail de coulisses de certaines institutions qui ont tenté d’orienter le vote à son avantage.

Une manipulation grotesque, car ni la FAF ni Amar Bahloul n’ont été saisis. Et sur le site de la CAF, aucune information sur ce sujet n’a été publiée. La question que l’opinion sportive se pose est certainement de savoir pourquoi Amar Bahloul est sujet à cet acharnement des charlatans (également) de certains Plateaux – TV ? La réponse est dans la passion et l’audace qui animent l’ex-syndicaliste pour le football. Il parcourt des centaines de kilomètres pour le servir. En parfait communicateur, il tord le cou aux rumeurs et aux ragots, visant les réformes engagées depuis quatre ans par la nouvelle direction de la FAF. Bref, Amar Bahloul de l’Algérie profonde ne fait pas partie du microcosme. Il est l’adversaire à abattre pour mieux isoler le président de la FAF, Zetchi Kheïreddine.

Son élection à la tête de la Ligue est un signe qui ne trompe pas. Bienvenue aux changements et aux réformes.
– AB. LAHOUARI

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