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ALG : La FAF décide, les influenceurs sans influence

AB. LAHOUARI

Imperturbable, le Bureau Fédéral est allé au bout sa logique avant de désigner le deuxième candidat à la Coupe de la Confédération de la CAF. Malgré une pression de quelques médias de la place foncièrement partisans et quelques pseudo influenceurs, la FAF, présidée par Zetchi Kheïreddine, a montré que le pouvoir, le vrai, se trouvait à Dely Brahim.

Ainsi, avant de rendre son verdict final, le Bureau Fédéral, en toute logique et fidèle à sa politique basée sur la démocratie participative, a réuni les huit équipes qualifiées en quart de finale de la Coupe d’Algérie (CABBA, USB, CRB, ESS, WAB, Paradou, USMBA), puis elle a procédé par élimination. Le CRB et l’ESS étant déjà qualifiés en LDC et CDC, le Paradou et l’USMBA s’étant désistés, le WAB étant amateur…

Il ne restait plus en compétition que le CABBA et USB. Les deux représentants, ayant consulté leur CA ont finalement refusé de participer à la CDC pour manque de « moyens financiers ». Une décision sage. Devant cette situation, le Bureau Fédéral, en session statutaire, a décidé d’annuler officiellement la Coupe d’Algérie (et c’est là toute la stratégie de la FAF !!!). Elle s’est donnée du temps pour résoudre la place du deuxième représentant pour la
CDC. D’ici la fin octobre, les options ne lui manqueront pas.

La plus plausible est celle du classement du championnat pour qualifier par défaut, le quatrième. Celui-ci n’est autre que la JS Kabylie. Une telle démarche de la FAF démontre, une nouvelle fois, le sérieux avec lequel, les affaires du football national sont traitées, loin de toute pression. Elle prouve qu’aucun club n’est lésé et tous les clubs algériens sont sur le même pied d’égalité. Et les pseudo influenceurs ont perdu du terrain vis-à-vis de l’opinion sportive.

Seulement, il y a une autre solution tout aussi plausible qui pourrait être appliquée. Devant les relents vindicatifs, le comportement et les propos inacceptables et irresponsables du président de la JS Kabylie, la FAF pourrait ne présenter qu’une seule équipe. Et ni le TAS et ni la FIFA n’auront à redire. Aux braconniers du Droit qui brassent la transgression à tout vent, il y a lieu de rappeler les raisons qui ont poussé la CAF à retirer l’organisation de la CAN 1988 à l’Algérie pour la remettre au Maroc. Cela peut s’appeler également de la jurisprudence. Alors, on se calme !

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