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ALG : Circulez, il n’y a rien à exiger sur l’endettement

AB. Lahouari (In Botola)

Décidément, certains médias «coalisés » sont incorrigibles. Dans leur campagne de dénigrement et de désinformation contre les instances du football, ils ont annoncé le refus des clubs de la L1 et de la L2 d’accepter « la politique du fait accompli ». Ils auraient palabré durant cinq heures, en présence du président de la LFP, Medouar Abdelkrim et ont exigé (oui exigé !!!!) entre autre que les équipes qui ont des dettes auprès de la CNRL de moins d’un milliard de centimes puissent faire signer non pas trois joueurs, mais cinq durant le mercato d’hiver. Or, en vérité, les discussions ont tourné, en grande partie, autour de la gestion des dettes et une réunion quadripartite est prévue avec les clubs, la LFP, la CNRL et le TAS.

Le président de la Chambre nationale de résolution et litiges (CNRL) de la FAF, Nabil Hamouda, et Ammar Bahloul, membre du Bureau fédéral ont constaté que les participants ne maîtrisaient pas les règlements et leur ont donné des cours magistraux. Ils leur ont fait comprendre que de tels propositions sont saugrenues et ne sont plus à l’ordre du jour, n’apportant que davantage d’endettement et de désagréments. Au final, ils les ont convaincus de leur ignorance quant aux textes qui lient l’instance fédérale à la FIFA. En leur expliquant les circulaires de Zurich, certains ont écarquillé les yeux et d’autres ont compris qu’ils ne disposaient pas de compétences pour traiter les dossiers.

Le président de la CNRL a démontré, preuve à l’appui, que les mécanismes instaurés par les clubs vis-à-vis des joueurs a tourné à leur désavantage, au fil du temps. Le contrat signé avec le joueur est l’atout essentiel qui donne toujours raison au dernier nommé qui s’engage à crédit. Il sait que s’il ne percevra pas son argent, la CNRL est de son côté. Il sait également qu’il pourra profiter de l’instabilité qui touche la direction des clubs partisane de la politique de « l’après moi le déluge.» Bref, les présidents de club n’ont rien à attendre de la FAF et de son Bureau fédéral, sur l’endettement. Les locataires de Delly Ibrahim ont compris que la sauvegarde du football professionnel a un prix : la fermeté. Tout retour en arrière est prescrit !

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