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ALG : Antar Yahia ne sera pas le lièvre des issabistes

AB LAHOUARI (BOTOLA)

Les résidus des Issabistes (mot arabe qui signifie bandit, voleur …), qui ont investi depuis une vingtaine d’années le football national, ont perdu un de leur lièvre pour le poste de président de la FAF. Depuis l’annonce de Zetchi Kheïreddine de ne pas se présenter pour un nouveau mandat, ils mènent campagne tous azimuts à travers les médias que ce soit publics ou privés, avec des émissions charlatanesques pour quelques vieux chevaux de retour. Ceux-là même qui ont mené le football national à la catastrophe.

Toutefois, cette fois-ci, pour faire diversion, ils ont choisi le nouveau manager de l’USM Alger, Antar Yahia, qui par naïveté ou par lucidité a compris le jeu malsain qui se tramait autour de sa personne. Lors de la conférence de presse qu’il a tenue avec comme sujet principal, l’avenir du club algérois, la question d’une éventuelle candidature aux commandes de la FAF lui a été posée. Sa réponse a fraîchement refroidi les issabistes qui s’attendaient à mieux et qui vont certainement chercher un autre lièvre.

L’ex-défenseur international a déclaré en substance « Je suis venu en Algérie pour une mission spécifique dans un club (…) Mon objectif principal et encore avec toute loyauté, respect pour les supporters, je ne peux pas utiliser l’USMA comme tremplin. J’ai une responsabilité envers des gens qui m’ont fait confiance pour effectuer un travail. Et je compte bien mener cette mission à bon port. Les fantasmes des uns et des autres, croyez-moi, je ne peux pas tout commenter » La messe est dite.

On ne le répétera jamais assez ! L’enjeu des prochaines élections à la présidence résident dans la poursuite ou pas des réformes entamées au pas de charge par le Bureau fédéral de la FAF, présidé par Zetchi Kheïeddine pour changer le visage hideux du football algérien. Les issabistes veulent par tous les moyens, aidés par des braconniers du droit en mal de reconnaissance, empêcher la marche
en avant du football national, basée sur la démocratie participative et non sur des intérêts bassement mesquins.

Mars est encore loin, mais des voix s’élèvent pour que Zetchi Kheïreddine puisse achever le gigantesque travail du renouveau dans une Algérie Nouvelle. Un second mandat s’impose.

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