Eco/MediaLes InfosMEDIAS

AFR : Madame Soleil s’inspire des arguments marocains pour Laâyoune

AB. Lahouari

L’erreur est humaine dit-on, persévérer est diabolique. Le commun des mortels ne peut qu’approuver ce proverbe qui a traversé des siècles, mais la boule de Madame Soleil n’en n’a cure. Elle ne sera
jamais d’accord pour une simple raison : Elle n’admet pas que les trompettes de la renommée soit embouchée pour elle. En d’autres termes et sans métaphore, Madame Soleil vit très mal le fait qu’elle
soit sur le quai alors que le train des réformes avec un titre de champion d’Afrique ont permis au football algérien de retrouver son rang. Pourtant, il suffisait de croire aux forces du changement.

Les inconditionnels d’un moment de l’ancienne direction ont vite découvert qu’il y a toujours une vie après …  et que les compétences nationales n’ont jamais manqué. Ils ont rejoint, la nouvelle Fédération Algérienne de Football, présidée par un passionné, Zetchi Kheïreddine et un Bureau Fédéral audacieux et sans complexe qui, illustrent parfaitement le changement tant souhaité après une quinzaine d’années marquée par la corruption, le clientélisme, le régionalisme et autres fléaux où Madame Soleil était une invitée VIP, partageant goulûment les privilèges.

L’affaire de Laâyoune occupée, lui a permis une nouvelle fois, d’épouser les arguments fallacieux marocains et manipuler, l’opinion sportive nationale pour dénigrer par le mensonge, la FAF.
Car non seulement, elle ne les dénonce pas mais plus grave encore, elle les reprend à son compte, sans apporter la version officielle qui est simple : Au cours de la réunion du Comex de la CAF, réuni
le 30 septembre 2018 à Charm El Cheikh PV – faisant foi), il n’a jamais été question question de Laâyoune occupée qui n’a été
désignée qu’une fois la phase éliminatoire terminée. Un manquement sidérant à la déontologie de la profession.

Bref, une telle réaction prouve que des défaitistes sont encore au sein du sport national et ne désarment pas pour déstabiliser le sport national. Il en est ainsi pour le COA qui a été le dernier à prendre
position pour Laâyoune (une semaine après), sans que son président Mustapha Berraf ne se mouille, en ne signant même pas le communiqué. Plus encore, en tant que président de l’ACNOA par la grâce de l’Algérie (la plus haute autorité morale sportive africaine et interlocuteur privilégié de l’Union Africaine), il est resté muet comme une carpe. Un mutisme que Madame Soleil a camouflé par un silence assourdissant. Non sans raison.
AB. LAHOUARI

Fermer

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité