Algerie

ALG : Les vérités qui dérangent du ministre Bernaoui

Red - ABL

«A ma connaissance, l’urne était transparente et chacun est allé voter de son gré, personne n’a forcé la main à personne ». Ces propos du nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports, Raouf Bernaoui montrent qu’il connaît très bien le fonctionnement du secteur. Ils sonnent comme un désaveu contre les médias coalisés de la place. Ces derniers, profitant de la situation actuelle que traverse le pays, jouent aux pyromanes contre la FAF, présidée par Zetchi Kheïreddine dont le seul tort et de les avoir privés de leurs privilèges. Ceux accumulés durant les deux dernières décennies noires du football national par Raouraoua Mohamed et son clan. Tout cela relève, soit du démentiel, soit de la débilité permanente.

La panoplie de la conspiration et de l’anti-journalisme occupe les espaces de ces médias coalisés, à commencer par la manipulation de l’opinion sportive par des Fakes News dont la dernière « perle » mérite la mention spéciale du prix Pulizter (sic) : l’international algérien Youcef Belaïli ne serait pas qualifié par la CAF alors que sa suspension a été levée par la FIFA. Son club, l’Espérance de Tunis a aussitôt réagi en accusant l’ancien gestionnaire de l’instance fédérale, d’être derrière une telle Fake News. Madame Soleil ne joue pas avec les clubs qui sont bien structurés. Mieux encore, il y a cette ingérence inacceptable et insupportable dans les affaires algériennes d’une soi-disant Fédération internationale (FIACS) présidée par un Franco-algérien, Mourad Mazar, qui n’est reconnue que par elle-même et dont le siège est à Lyon.

Cette association ignorée et méprisée par les instances internationales (CIO, FIFA, TAS, CAF et FAF) a trouvé une tribune algérienne pour se donner une visibilité qu’elle ne peut obtenir ailleurs. Elle tente vainement d’empiéter dans les prérogatives exclusives du football national et notamment pour les problèmes de corruption. La LFP présidée par Abdelkrim Medouar vient de lui clouer le bec en prenant elle-même le dossier, conformément à ses statuts et saisi la justice. Un signe fort aux médias des coalisés qui ont mis sous silence, cette initiative. Pourtant, le droit à l’information est un privilège des citoyens et non celui des médias. On est loin de la contestation ou de la protestation médiatique. On est dans le mensonge permanent et si l’on s’inquiète, on peut s’amuser également devant tant d’imbécilités parce que l’avenir est à l’espoir et… à la jeunesse.

AB. LAHOUARI (IN BOTOLA)

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