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ALG : Amar Bahloul tire la sonnette d’alarme

RS

Dans une intervention à la Radio Alger Chaîne III, Amar Bahloul, membre du Bureau fédérale de la FAF et coordinateur des Ligues, a déclaré qu’:« Aujourd’hui, la FAF se retrouve tiraillée entre les exigences de la circulaire du MJS, interdisant toute modification des statuts en fin de mandat des fédérations sportives, et la directive de la FIFA qui ne veut pas de nouvelles élections sans le changement des statuts.

La FIFA précise bien dans sa correspondance que la FAF risque des sanctions dans le cas contraire. Alors, que faire ? Moi, je pense que la FAF et le MJS doivent s’asseoir autour d’une table et trouver une solution-compromis qui préserve les intérêts du football algérien. Croyez-moi, nous avons essayé de retarder l’échéance, en arguant la crise sanitaire, mais la FIFA exige que les élections aient lieu avec les nouveaux statuts. », a expliqué Amar Bahloul au micro de Maamar Djebbour.

Ce dernier a fait lecture à l’antenne d’une correspondance, déjà annoncée et consultée par Botola, et qui informe la FAF que la prochaine Assemblée générale élective devra impérativement se ternir avec des statuts amendés, un processus entamé en 2019. « Nous devons vous rappeler l’importance du nouveau cadre statutaire et réglementaire qui permettra de garantir un processus électoral démocratique et indépendant, supervisé par des Comités
électoraux indépendants.

Dans l’hypothèse où les nouveaux textes, révisés dans ce sens, ne seraient pas adoptés avant les prochaines élections de la FAF en 2021, nous serions contraints de présenter la situation de la FAF aux organes compétents de la FIFA pour une prise de décision. Dans ce contexte, nous invitons la FAF à nous informer dès que possible de la date fixée pour l’adoption des nouveaux textes », avertissait Veron Mosengo, directeur des Associations à la FIFA, au mois d’octobre dernier.

En définitif, la FAF est en droit d’aller aux élections avec les anciens statuts comme l’y oblige la circulaire du 8 juin 2020. Cependant, sur la base de la mise en garde, transmise à l’automne dernier, la FIFA déclenchera alors le processus de mise sous normalisation, comme c’est le cas, aujourd’hui, en Égypte, en
Côte d’Ivoire et plus récemment au Cameroun où la FIFA ne s’est pas contentée d’installer un Comité de normalisation, mais d’en choisir la composante et la durée ! Rappelons que le projet des statuts amendés a été transmis au MJS, au mois de juin dernier.

Par conséquent, les affabulations de Madame Soleil, quant au rajout de certaines dispositions pour faire barrage à X ou Y, relève du mensonge ( il y en a eu d’autres) et de la manipulation. – RS

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